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Δευτέρα, 3 Ιανουαρίου 2011

La Grèce va édifier une clôture à la frontière turque

 La Grèce va édifier une clôture de 12,5 km le long de sa frontière avec la Turquie pour tenter d'endiguer le flux d'immigrés clandestins désireux d'entrer dans l'Union européenne.
Depuis le renforcement des contrôles aux frontières maritimes de l'UE et la signature d'accords de rapatriement par deux de ses membres (Espagne et Italie), l'est de la Grèce constitue le principal point d'entrée pour les clandestins.
En 2010, quelque 128.000 d'entre eux avaient choisi la région d'Evros, à la frontière avec la partie européenne de la Turquie, pour pénétrer clandestinement dans l'espace européen, a relevé le ministre grec de la Protection citoyenne, Christos Papoutsis.
"Telle est la dure réalité à laquelle nous sommes obligés, en tant que citoyens grecs, de réagir", a-t-il ajouté dans un communiqué. "Pour tenter de réguler le flux d'immigrés clandestins, nous allons procéder à l'installation d'infrastructures visant à dissuader les entrées illégales le long de 12,5 km de frontière terrestre à Evros".
La frontière terrestre entre la Turquie et la Grèce est en fait longue de plus de 200 km, le long de la rivière Evros.
Athènes se plaint depuis longtemps des efforts à ses yeux insuffisants des Turcs pour lutter contre l'immigration et dénonce le refus d'Ankara de reprendre les migrants qui ont réussi à passer en Grèce avant d'être interceptés par les autorités grecques.
Ces derniers mois, les deux voisins se sont toutefois engagés à améliorer leur coopération en la matière. Le ministre grec a, d'ailleurs, pris soin de préciser que les mesures prises par son gouvernement n'étaient "nullement dirigées contre la Turquie".
"Au contraire, a-t-il dit, elles faciliteront notre coopération en l'amplifiant".
La Grèce, dont la législation en matière d'immigration et d'asile politique est critiquée depuis des années, adoptera dans les jours qui viennent une loi créant une autorité indépendante chargée d'examiner les demandes d'asile. Un service indépendant va également voir le jour pour superviser les centres de rétention.
Neuf clandestins sur dix passent par la Grèce pour pénétrer dans l'UE, ce qui pèse considérablement sur les finances, déjà très éprouvées, d'Athènes.
Auparavant, un porte-parole de la Commission européenne avait déclaré: "Les clôtures et les murs se sont révélés par expérience être des mesures à très court terme, qui n'aident pas vraiment à régler et à réguler les défis migratoires de manière structurelle".

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