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Κυριακή, 29 Μαΐου 2011

La Grèce ne tient pas ses objectifs budgétaires -Der Spiegel

La Grèce n'a respecté aucun des objectifs budgétaires attachés au plan de sauvetage financier négocié avec l'Union européenne et le FMI, affirme l'hebdodamaire allemand Der Spiegel dont les informations, si elles sont confirmées, compliqueraient le déblocage de nouvelles aides.
Selon le magazine, la "troïka" formée d'émissaires du FMI, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne "affirme dans son rapport qui doit être présenté la semaine prochaine que la Grèce a manqué tous les objectifs budgétaires qui avaient été convenus".
De nouvelles réunions sont prévues la semaine prochaine à Athènes entre les émissaires de la "troïka" et des représentants grecs avant la finalisation du rapport.
"Le déficit du budget public est plus élevé qu'attendu", écrit le Spiegel qui se réfère aux conclusions du rapport.
"La raison en est que les dépenses du gouvernement grec sont toujours plus élevées que ce qui avait été convenu dans le programme d'assistance. En plus, les rentrées fiscales sont toujours plus basses que ce qui est exigé", poursuit l'hebdomadaire.
Le FMI a déjà annoncé qu'il ne pourrait pas verser le mois prochain sa contribution à une nouvelle tranche de 12 milliards d'euros d'aide à la Grèce si les conditions budgétaires négociées avec Athènes ne sont pas respectées. (voir [ID:nLDE74Q1MX])
"Nous autres, Européens, avons les mêmes exigences que le FMI", prévient de son côté le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, également cité par le Spiegel.
"Nous prendrons notre décision sur la prochaine tranche (d'aide financière) après la rapport de la troïka. La situation est très grave", ajoute le commissaire européen.
La dette de la Grèce est estimée à 330 milliards d'euros, soit 150% environ de son PIB, un niveau si élevé que, pour beaucoup d'économistes, Athènes n'aura au final d'autre possibilité que d'opter pour une restructuration de sa dette.
Les responsables européens ont demandé aux autorités grecques d'accélérer dans l'urgence le processus de privatisations, et lui conseillent de mettre en place une structure comparable à la Treuhandstalt, l'organisme mis en place en Allemagne après la chute du mur de Berlin et la réunification pour superviser la privatisation des entreprises est-allemandes.
Toujours selon le Spiegel, les experts de la troïka estiment à 300 milliards d'euros les actifs publics que la Grèce pourrait mettre en vente pour l'aider à tenir ses objectifs.

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