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Τρίτη, 15 Φεβρουαρίου 2011

La Grèce poursuit ses critiques contre les représentants de l’UE et du FMI

La Grèce a renouvelé hier ses critiques à l'égard des représentants de l'Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI), qui avaient annoncé vendredi qu'Athènes portait à 50 milliards d'euros le montant des privatisations à réaliser dans le but de résorber la dette publique du pays.
« Ils n'ont pas le droit d'annoncer des décisions du gouvernement », a déclaré son porte-parole, George Petalotis.
 Les autorités grecques s'efforcent de convaincre qu'elles ont décidé elles-mêmes l'augmentation massive des privatisations demandée par ces institutions en contrepartie de la poursuite de leur assistance financière.
Vendredi, le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) ont averti la Grèce qu'elle devait relever un « défi majeur » et privatiser massivement d'ici à 2015 pour combler sa dette et sortir de la crise, tout en saluant les gros efforts d'assainissement budgétaire déjà consentis par Athènes.
Et les représentants de la « troïka » rassemblant les créanciers de la Grèce ont annoncé que les objectifs de privatisation du pays avaient été relevés à 50 milliards d'euros d'ici à 2015, dont 15 milliards d'ici à 2013 au lieu de 7 milliards initialement annoncés. « C'est notre décision de viser l'objectif de 50 milliards d'euros », a assuré hier M. Petalotis.
Athènes doit recevoir en mars la quatrième tranche - d'un montant de 15 milliards d'euros - du prêt de 110 milliards d'euros accordé en mai par la zone euro et le FMI pour éviter la faillite du pays. M. Petalotis a répété que le gouvernement n'avait eu de cesse de demander aux experts de la « troïka » de faire preuve de « retenue » dans leurs déclarations publiques. « Nous, et en particulier le ministère des Finances, avons dit aux représentants de la troïka à plusieurs occasions d'être plus réservés, de ne pas accorder d'interviews partout où ils vont et d'être plus modérés pendant les conférences de presse », a-t-il ajouté. « Il y a eu une ferme protestation de notre part parce qu'ils n'ont pas adopté cette conduite », a-t-il souligné.
Samedi, le gouvernement grec a jugé « inacceptable la conduite » des trois institutions. Devant le tollé provoqué en Grèce par les déclarations de la « troïka », les trois institutions ont publié dimanche un communiqué exprimant « le plus profond respect » pour l'« énorme » effort de réduction des déficits entrepris.

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