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Σάββατο, 6 Νοεμβρίου 2010

La Grèce joue sa crédibilité dimanche, avertit Papandréou

Une défaite du camp gouvernemental mettrait en péril son entreprise de restauration de la confiance des marchés financiers, qui commence à porter ses fruits, avertit le Premier ministre grec Georges Papandréou à la veille d'élections locales en forme de référendum sur sa politique d'austérité.
"Le pire pour nous serait de signifier que nous faisons marche arrière. La confiance en notre pays serait dilapidée et nous nous trouverions dans une nouvelle période de déstabilisation. Tout signe laissant entendre que nous renonçons à la bataille nous plongerait à nouveau dans une situation hasardeuse", dit-il dans un entretien publié samedi par le quotidien Ta Nea.

Le versement de l'aide d'urgence de 110 millions d'euros consentie par l'Union européenne et le FMI pour éviter la faillite des comptes publics est conditionné à la mise en oeuvre de son plan d'austérité.

Le chef du gouvernement, dont les premières réformes ont été saluées par les deux institutions, répète dans l'interview accordée à Ta Nea qu'il convoquera des législatives anticipées en cas de défaite aux élections locales.

"JE NE BLUFFE PAS!"

"Je ne bluffe pas!", affirme-t-il, sans toutefois fixer d'objectif chiffré. "Evidemment, le résultat du premier dimanche dans les régions sera décisif", précise-t-il. Le second tour de ces régionales doublées de municipales aura lieu le 14 novembre.

Le Parti socialiste (Pasok) dont Papandréou est issu semble à l'abri d'une déroute électorale, mais le mécontentement suscité par les hausses d'impôts, le gel des retraites et les coupes claires dans les dépenses publiques pourrait toutefois lui valoir la perte de bastions importants tels qu'Athènes.

Selon la presse, le chef du gouvernement table sur quatre à cinq points d'avance sur l'opposition.

Les conservateurs de la Nouvelle démocratie, premiers adversaires du Pasok, accusent samedi le Premier ministre de susciter par ses menaces l'instabilité qu'il prétend combattre.

"Charger une arme à blanc n'est pas une tactique efficace. Ces initiatives (...) déstabilisent l'économie et la société", estime Christos Staikouras, porte-parole du mouvement pour les affaires économiques, dans un communiqué.

L'éventualité d'élections législatives anticipées ajoutant à l'incertitude, l'écart se creuse entre les taux d'intérêt auxquels la Grèce emprunte sur les marchés et les Bund allemands, qui servent de référence dans la zone euro.

Harry Papachristou, Jean-Philippe Lefief pour le service français

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