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Κυριακή, 14 Νοεμβρίου 2010

Grèce: Papandreou n'exclue pas d'étendre la durée de remboursement de la dette

Le Premier ministre grec Georges Papandréou n'a pas exclu dimanche "l'éventualité" d'un prolongement de la durée de remboursement du prêt de 110 milliards d'euros accordé en mai à la Grèce par l'UE-FMI, "une question qui a été déjà mise sur la table". "Le fait qu'on peut aujourd'hui évoquer la renégociation c'est pour une seule raison: le fait qu'on a prouvé notre crédibilité, qu'on a montré notre volonté de changer", a déclaré M. Papandréou dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Proto thema. "Nous, le gouvernement et le peuple grec, avons prouvé notre volonté de changer, sinon personne ne discuterait avec nous pour une renégociation possible", a-t-il ajouté, en se référant aux mesures d'austérité draconiennes prises en mai en échange d'un prêt de 110 milliards d'euros accordé par les pays de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI) pour éviter la banqueroute de son pays. La question de l'étalement de la durée de remboursement du prêt "est une question qui a été déjà mise sur la table". "Aujourd'hui, là où on voit qu'on peut envisager des solutions alternatives, nous changeons certains termes du plan UE-FMI pour choisir des solutions plus justes", a ajouté M. Papandréou. Toutefois, il a affirmé que "le problème (budgétaire de la Grèce) n'allait pas se résoudre d'une façon automatique". "Avec ou sans le plan (UE-FMI), le déficit et les problèmes sont nos propres problèmes et non pas de quelqu'un d'autre", a indiqué M. Papandréou, en soulignant qu'il fallait poursuivre la rigueur dictée depuis mai par l'UE et le FMI. Le gouvernement grec entame lundi avec les représentants de la zone euro et du Fonds monétaire international une difficile négociation sur la poursuite des efforts de rigueur nécessaires dans le budget 2011 pour réduire le déficit public. Des représentants de la "troïka" (UE-BCE-FMI) arrivent en début de semaine à Athènes pour évaluer les efforts d'assainissement des finances publiques réalisés par le gouvernement socialiste, qui s'apprête à présenter jeudi son budget 2011 au Parlement. Au terme de leur visite, ils doivent décider s'ils accordent un feu vert au versement de la troisième tranche -- 9 milliards d'euros, dont 6,5 versés par la zone euro et 2,5 par le FMI -- du prêt accordé en mai au pays.

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