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Κυριακή, 19 Ιουνίου 2011

Les manifestants grecs maintiennent la pression place Syntagma


Des milliers de manifestants ont défilé samedi en direction du parlement grec, dans le centre d'Athènes, signe que le remaniement gouvernemental effectué par le Premier ministre socialiste Georges Papandréou n'a pas calmé la colère de la population contre le nouveau plan d'austérité.
Espérant apaiser la grogne au sein de sa propre formation, le Pasok (Parti socialiste), Papandréou a remplacé l'impopulaire ministre des Finances Georges Papaconstantinou par Evangelos Venizelos.
Papandréou veut faire adopter un plan d'austérité sur cinq ans, condition préalable fixée par l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) pour débloquer autour de 120 milliards d'euros d'aide à la Grèce pour l'aider à se financer jusqu'en 2014.
Le nouveau gouvernement Papandréou devrait remporter mardi soir un vote de confiance à la Vouli, le parlement, et boucler ensuite son plan d'austérité, qui prévoit 28 milliards d'euros de hausse d'impôts et de réductions de dépenses publiques d'ici 2015.
Cinq mille sympathisants de l'organisation communiste PAME ont manifesté samedi jusqu'à la place Syntagma en scandant des slogans comme "Les mesures (d'austérité) nous tuent!"
"Qu'est-ce qui a changé avec le remaniement? Rien!", s'exclamait un étudiant de 22 ans, qui campe sur la place Syntagma depuis le début du mois. "Nous ne comptons pas partir de là tant que les mesures n'auront pas été retirées."
Papandréou semble avoir eu raison de la fronde au sein du Pasok, en incluant dans son nouveau gouvernement certains des plus ardents détracteurs du plan d'austérité, ce qui risque d'affaiblir les réformes exigées par Bruxelles et le FMI.
MISE EN GARDE DE JUNCKER
Peu après sa nomination, Venizelos a déclaré qu'il se rendrait dimanche à Bruxelles pour demander aux bailleurs de fonds de la Grèce certaines "améliorations (...), au nom de la justice sociale", en ce qui concerne le plan d'austérité.
Le même jour, les ministres des Finances de la zone euro doivent s'entendre sur le déblocage d'une tranche d'aide de 12 milliards d'euros, dans le cadre du plan convenu en mai 2010.
"Ils ont gagné du temps jusqu'en septembre", a estimé Howard Wheeldon, stratège chez BCG Capital Partners à Londres, à propos des dirigeants grecs.
De son côté, le président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, a estimé que les pressions de l'Allemagne pour inclure les créanciers privés dans le mécanisme d'aide à la Grèce faisaient augmenter le coût de son sauvetage financier.
"Parce que nous devons rechercher la contribution des créanciers privés du fait de la politique intérieure allemande, tout coûtera plus cher", a-t-il dit, cité samedi par le journal allemand Süddeutsche Zeitung.
"Nous jouons avec le feu", a-t-il dit, ajoutant que dans le pire des cas, les agences de notation pourraient déclarer la Grèce en état de banqueroute, ce qui aurait des conséquences désastreuses pour l'union monétaire, a-t-il expliqué.
"La contagion d'une telle banqueroute pourrait gagner le Portugal et l'Irlande, et ensuite, à cause de leur dette élevée, l'Italie et la Belgique, avant même l'Espagne", a-t-il poursuivi.
Vendredi, les dirigeants allemand et français, en désaccord depuis un certain temps sur l'implication éventuelle des créanciers privés, ont privilégié une solution modérée défendue par Paris et la Banque centrale européenne (BCE). (

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