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Τρίτη, 12 Οκτωβρίου 2010

Le FMI éloigne la menace d'un défaut de la Grèce

Une extension du programme d'aide du Fonds à Athènes est à l'étude. L’Allemagne a cependant déjà fait part de son scepticisme
Les efforts déployés par Athènes vont-ils être récompensés ? Une succession de petites phrases distillées au cours du week-end le laisse présager. Lorenzo Bini Smaghi, membre du conseil de direction de la BCE, a évoqué dimanche la possibilité que le Fonds monétaire international (FMI) fasse évoluer le plan d’aide d’urgence vers un programme de long terme.  

 Pour Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, la prolongation du calendrier de remboursement des aides allouées serait toutefois conditionnée au respect du plan et à l’évolution de la conjoncture économique mondiale. Le ministre des Finances grec a confirmé hier soir l'existence de telles discussions, même si aucune décision n'a été prise pour le moment. Parmi les autres options à disposition figure la mise en place d’un nouveau programme une fois le plan actuel arrivé à son terme, a précisé une porte-parole du FMI. Le pays pourrait donc bénéficier d’un soutien additionnel au cas où son retour sur les marchés – prévu au plus tôt pour le premier trimestre 2012, ne se déroulerait pas avec le succès escompté. Le FMI s’attend à ce que la Grèce emprunte 31,4 milliards d’euros auprès des marchés de capitaux en 2012 et 43 milliards en 2013.  

Pour devenir réalité, ce soutien renforcé devra toutefois s’accommoder des réticences allemandes. Le ministère des Finances s’est empressé lundi de déclarer qu’une telle décision serait «prématurée», étant donné que le pays doit encore prouver qu’il peut déployer son arsenal de restrictions budgétaires sur la durée et garantir qu’il n’y a «aucun doute» concernant la qualité de ses statistiques.  

Eurostat doit en effet annoncer dans les prochains jours une révision à la hausse des données budgétaires de la Grèce sur 2006-2009. Selon la presse, le déficit 2009 pourrait ainsi passer de 13,6% du PIB à plus de 15% et le niveau de dette de 115% à 127%. Les commentaires du week-end pourraient viser à compenser ce flot attendu de mauvaises nouvelles, rendant un peu plus improbable l’hypothèse d’un défaut. «Bien qu’il s’agisse d’une avancée positive, nous ne percevons cela que comme un pas supplémentaire sur ce qui devrait être un chemin long et cahoteux», estiment les économistes de RBS.  

Les investisseurs semblent en tout cas avoir reçu le message. Pour la première fois depuis le 22 juin, le spread entre emprunt d’Etat à 10 ans et Bund a glissé sous la barre des 700 points de base hier.

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