Le but de ce "mini-sommet", indique-t
-on côté français, est de convaincre Mme Merkel de voler au secours de la Grèce en dépit des réticences intérieures allemandes. L'idée de renflouer la gèce suscite en effet une levée de boucliers en Allemagne, notamment chez les économistes. la presse allemande s'en est aussi fait l'écho.Cette réunion doit permettre de s'entendre pour aboutir à une déclaration forte pour calmer les marchés financiers. "Si on dit les choses fortement, on n'aura rien à faire", assure-t-on en haut lieu côté français.
Paris veut minimiser le risque financier pour le contribuable d'un plan de soutien à la Grèce. "Si les Grecs font une levée d'obligations et que cela ne marche pas, on les achètera", poursuit la même source française.
"Ce matin, c'est assez dur. On a du mal à avoir un accord avec les Allemands", confie toutefois une autre source française. "Mme Merkel a a une vraie difficulté, notamment avec sa coalition. Il ne faut pas partir du princiope que l'affaire est gagnée d'avance", ajoutte cette même source.
Arnaud Leparmentier



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