ποιος ακούει ότι η μια μόνη καμπάνα δεν ακούει παρά έναν ήχο

Σάββατο 31 Μαΐου 2008

La Banque de Grèce propose Georges Provopoulos comme nouveau gouverneur


La Banque de Grèce a indiqué vendredi avoir proposé au gouvernement de nommer Georges Provopoulos, 56 ans, comme nouveau gouverneur pour remplacer Nicholas Garganas, dont le mandat expire le 14 juin.

Un comité interministériel devrait se réunir pour approuver formellemement d'ici la fin de la semaine prochaine cette nomination, a-t-on appris auprès du ministère grec de l'Economie.

Actuellement vice-président de la Banque du Pirée, numéro cinq du secteur en Grèce, M. Provopoulos avait piloté en août 2006 la vente au Crédit Agricole du groupe bancaire grec Emporiki, qu'il dirigeait alors.

M. Garganas, 71 ans, dirigeait la banque centrale de Grèce depuis 2002, après avoir assumé notamment des fonctions de vice-gouverneur.

LE PALAIS


Le quartier où se trouve le Palais Présidentiel se situait jusqu’aux dernières décennies du 19e siècle à l’extérieur du plan d’urbanisme de la capitale. Le Palais Royal, qui abrite aujourd’hui le Parlement, constituait la limite orientale de la ville. Au-delà, s’étendaient des terrains non bâtis, des champs et des vergers. Les seuls bâtiments que l’on eût pu apercevoir sur les cartes de l’époque étaient le Palais de la Duchesse de Plaisance, dénommé “Elysées” (aujourd’hui le Musée Byzantin), et le Monastère Pétraki, qui tous deux étaient construits en pleine campagne loin du centre de la ville. Sur le terrain qui jouxte l’actuel Palais Présidentiel fut construit en 1854 un orphelinat pour filles, l’"Amaleion"(qui n’existe plus aujourd’hui), ce qui prouve le peu d’importance accordée à cette région. De plus, les terres qui bordaient l’avenue Kifissias (à la hauteur de l’actuelle avenue Vassilissis Sophias), que l’État destinait d’ailleurs à la construction de ministères, étaient également des espaces vierges.


Début 1870, l’État autorise la vente des terres à des particuliers. C’est alors que sont construits les premiers hôtels particuliers privés où vivent les familles de la grande bourgeoisie athénienne. Dans les années 1890, l’architecte Ernest Ziller se voit confier la construction du Palais du Prince Héritier, à l’endroit où se trouvait le potager royal. Ce Palais, qui devint par la suite résidence de la famille royale, abrite aujourd’hui le Palais Présidentiel.

Aujourd’hui, la ville d’Athènes s’est étendue, et le Palais Présidentiel se retrouve en plein centre de la ville, à côté du Jardin national et près du Parlement, juste à la frontière entre le centre La rue Hérode Atticus, où est sis le Palais, n’est pas seulement l’une des plus belles rues de la ville, elle aussi étroitement liée à la vie politique et sociale des lieux, puisqu'en plus du Palais en soi, elle héberge aussi le Palais Maximou, siège du gouvernement.


Les terres du Palais Présidentiel s'étendent sur une superficie totale de 2,7 hectares, une grande partie étant couverte par le jardin. L'entrée officielle du Palais est située sur la façade principale, rue Hérode Atticus, alors que l'entrée informelle se trouve du côté de la rue Vassiléos Georgiou II.

MAY PANOU


MADAME.
May Panou Papoulia est née à Athènes en 1938. Sa mère était originaire de l`île de Lemnos et son père de l`Épire. Celui-ci, étant ingénieur naval, fut officier de la Marine Héllénique, enseigna à l`École Navale et prit sa retraite avec le grade de vice–amiral. Sa mère, en tant qu` infirmière volontaire de la Croix Rouge, fut très active dans le domaine social.

May Papoulia termina ses études secondaires à l`école Arsakeion de Psychico (Athènes) et ensuite poursuivit ses études universitaires en France (Sorbonne : Psychologie et Filmologie). En 1963 elle s`installa avec son mari et leurs deux filles (Fanny et Vicky) en Allemagne occidentale. Leur troisième fille, Anna, est née à Cologne.

Pendant les années de la dictature militaire en Grèce (1967–1974), elle fut membre du comité de rédaction de la Revue Marche Socialiste, une revue qui paraissait à Cologne et qui s`opposait à la junte militaire.

Elle compléta ses études de Psychologie à l`Université de Cologne et ensuite elle travailla à la Clinique Psychosomatique de l`Université de Cologne, où elle participa comme conseiller scientifique dans deux programmes d`enquête.

Entre les années 1987 et 2001 (année à laquelle elle prit sa retraite) elle travailla dans un service social allemand, où elle fut responsable comme psychologue, des familles émigrées grecques. En même temps, elle organisait des séminaires éducatifs pour les femmes grecques en Allemagne et participait à un programme pour la santé mentale des étrangers dans ce pays.

Ayant vécu quarante ans à Cologne, elle se sent profondément liée à la communauté grecque de l`Allemagne, qu`elle considère comme une des parties les plus essentielles de la diaspora grecque.

Ses trois filles vivent en Allemagne. Fanny est historienne, Vicky est éducatrice sociale et Anna est photographe.

May Papoulia aime beaucoup lire, elle s`interesse au théâtre, à la peinture, à la musique et elle voyage beaucoup.

Elle parle couramment l`allemand, le français et l`anglais.

KARLOS PAPOULIAS


Karolos Papoulias est né le 4 juin 1929 à Ioannina, lieu de naissance de sa mère. Son père, le Général de division Grigoris Papoulias, cadet de la classe héroïque de 1911, céda aux séquelles de la campagne d’Asie mineure de 1921 et décéda en septembre 1936. Karolos Papoulias entama sa scolarité à l’école primaire Pogoniannis, et la poursuivit aux collèges Pogoniannis et Zosimaion de la ville d’Ioannina, ainsi qu’aux lycées de Palaio Phaliro et de Pangrati d’Athènes. L’occupation nazie le trouva élève du collège Pogoniannis. Il s’engagea parmi les premiers dans la résistance armée contre les envahisseurs.
Il étudia le droit aux universités d’Athènes, de Milan et de Cologne, où il rédigea sa thèse de doctorat en Droit international privé. Il fut collaborateur scientifique de l’Institut de l’Europe du Sud-Est de Munich. Il publia une présentation de la résistance grecque contre les Nazis chez Suhrkamp, célèbre maison d’édition allemande, ainsi qu’un certain nombre d’études et d’articles dans des journaux et revues étrangers.

Il se trouvait en République fédérale d’Allemagne lors du coup d’État militaire de 1967. C’est là qu’il participa à la fondation de l’Union Socialiste Démocratique de l’étranger, qui mobilisa et organisa les travailleurs, étudiants et scientifiques grecs de l’Europe occidentale contre la dictature des colonels. Il fut également membre fondateur de la première organisation syndicale résistante et travailla régulièrement avec la Deutsche Welle.

Depuis décembre 1974, il est élu sans discontinuer membre du Comité Central du PASOK. Il siégea au Conseil de Coordination, au Bureau exécutif ainsi qu’au Secrétariat politique, et fut aussi secrétaire du Comité des Relations internationales du PASOK du mois d’avril 1975 jusqu’en 1985. Il fut pendant de nombreuses années membre du Comité de Coordination des Partis socialistes et progressistes des pays méditerranéens. En 1974, il se présenta aux élections législatives sur les listes du PASOK dans la région d’Ioannina, mais ne fut pas élu, bien qu’il reçut le plus grand nombre de voix de son parti. Il fut élu pour la première fois député d’Ioannina en 1977 et continua d’être réélu sans cesse jusqu’aux élections de 2004.

De 1981 à 1989 et de 1993 à 1996, sous le gouvernement d’Andréas Papandréou, il fut Secrétaire d’État, Ministre suppléant et Ministre des Affaires étrangères. Pendant de nombreuses années, sous Costas Simitis, il fut Président de la Commission permanente de la Défense nationale et des Affaires extérieures du Parlement hellénique.

Sa longue carrière ministérielle s’identifia à une politique extérieure globale et visionnaire. Il joua un rôle actif pendant les années 1980 dans toutes les tentatives de résolution du problème moyen-oriental, efforts dont l’apogée fut sa médiation réussie en 1983: les combattants de la résistance palestinienne et Yasser Arafat lui-même purent partir en toute sécurité du Liban, où ils étaient bloqués, à bord de navires grecs.

Il accorda une importance particulière à l’établissement de relations stables et solides avec le monde arabe, la normalisation des relations gréco-égyptiennes et la mise en place d’une coopération tripartie entre l’Iran, l’Arménie et la Grèce en étant des exemples significatifs. Il eut des pourparlers avec douze Ministres des Affaires étrangères turcs au total, et engagea de manière déterminée les durs efforts de normalisation des relations grécoturques. Ces efforts furent récompensés lors de la signature du Mémorandum Papoulia-Yilmaz en 1988. Il soutint la perspective européenne de la Turquie à la condition que celle-ci respecte le droit international et le système de valeurs communautaire de l’Union européenne. En 1993-1996 il contribua de manière importante au lancement des négociations d’adhésion à l’Union européenne de la République de Chypre, et notamment lors du Sommet d’Essen, qui fut déterminant pour son intégration.

En tant que Président en exercice du Conseil de l’Union européenne, et en tant que membre du groupe de contact pour l’ex-Yougoslavie, avec MM. Warren Christopher, Klaus Kinkel, Alain Juppé, Andrei Kozyrev et Hans Van den Broek, il déploya tous ses efforts pour dépasser la crise de Bosnie-Herzégovine; il signa également l’accord intérimaire avec l’Ancienne République yougoslave de Macédoine, qui devait viser à l’amélioration des relations entre les deux pays.

Il maintint toujours les canaux de communication ouverts avec tous les dirigeants des Balkans et il joua à plusieurs reprises le rôle de médiateur de l’UE. Il s’intéressait vivement aux rapports de la Grèce avec ses voisins balkaniques et c’est à son initiative que se tint la première réunion transbalkanique de Ministres des Affaires étrangères à Belgrade en 1988. C’est par ailleurs à cette occasion qu’il obtint l’ouverture de négociations avec la Bulgarie et l’URSS de l’époque à propos de l’oléoduc de Bourgas-Alexandroupolis.

Il fut également à l’origine de la signature d’un protocole d’entraide civile et militaire avec la Bulgarie en pleine guerre froide. Il rétablit des rapports d’amitié et de bon voisinage avec l’Albanie en mettant fin à la situation de guerre qui prévalait jusqu’alors aux relations grécoalbanaises.

Karolos Papoulias a soutenu avec un intérêt jamais démenti tout pas positif vers la paix, la détente et le désarmement. C’est dans ce cadre que s’inscrivent « l’initiative des six » pour la paix et le désarmement, la participation de la Grèce à la Conférence pour le Désarmement et la Paix en Europe ainsi qu’à la Conférence pour l’abolition des armes chimiques, ses propositions pour la création d’une zone dénucléarisée dans les Balkans, et la promotion de l’idée consistant à faire de la Méditerranée un espace de paix et de coopération. Il fut également inspirateur de la Conférence de coopération tripartite réunissant la Grèce, la Bulgarie et la Roumanie (Jannina 1) et soutint résolument la Conférence des pays de la Mer noire, dont il fut d’ailleurs président.

Avec sa visite à Washington en 1985 et la visite de retour du Secrétaire d’État George Schultz il contribua activement à la redéfinition et la normalisation des relations avec les Etats-Unis qui avaient été rudement mises à l’épreuve les années précédentes.

Il fut membre fondateur, et jusqu’à récemment Président de l’Association de défense du Patrimoine linguistique.

Il parle l’allemand, le français et l’italien.

Il fut également champion de Grèce de saut à la perche, joueur dans l’équipe nationale de volley-ball et président pendant 25 ans du Corps historique du Cercle national de Gymnastique.

Il est marié à May Panou et a trois filles.

OLYMPEION MEME HEURE

PLAGE DU PARADISE BEACH A MYKONOS.


INSTANTANÉ.

Prises de position des partis politiques sur la crise dans les universites

La secrétaire générale du PC de Grèce, Aleka Papariga, a qualifié de son côté la politique gouvernementale de provocation envers la jeunesse, mais a également lancé des allusions à l’encontre du SYRIZA en raison de son attitude, qu’elle a qualifié ‘’d’aventurisme’’, alors que le président du LAOS, Giorgos Karatzaferis, soulignait que le grand problème des universités était ‘’l’Alavanisme’’.
Le président du groupe parlementaire de la Coalition de la Gauche radicale, SYRIZA, Alekos Alavanos, a très violemment critiqué, hier au parlement, le gouvernement à propos de sa politique dans l'enseignement supérieur, l'accusant ''de provoquer l'université publique'' notamment avec les dernières déclarations du ministre de l'Education et des Cultes, Evripidis Stylianidis.
Quant à l'obligation inscrite dans la loi-cadre sur les universités leur imposant de déposer un plan quadriennal de financement, M. Alavanos l'a qualifiée de ''déformation'' de la Constitution et a répondu au premier ministre que la Coalition n'avait de leçon de démocratie à recevoir de personne.

Κάτω από τη βάση 1 στα 3 γραπτά στις Πανελλήνιες


15% λιγότερα άριστα από πέρσι - πτώση των βάσεων στην πλειονότητα των περιφερειακών τμημάτων
Περισσότερα από ένα στα τρία γραπτά βαθμολογούνται φέτος κάτω από τη βάση, ενώ μειωμένα κατά περίπου 15% σε σχέση με πέρσι είναι τα γραπτά που έχουν βαθμολογηθεί με άριστα (18-20).Αυτό φανερώνει δείγμα 7.000 γραπτών (Αθήνα, Πειραιάς, Θεσσαλονίκη, Πάτρα, Ιωάννινα και Ηράκλειο Κρήτης), το οποίο παρουσιάζει τις τάσεις στις φετινές επιδόσεις των υποψηφίων σε οκτώ μαθήματα, καθώς προχωρεί με ταχείς ρυθμούς η διόρθωση των γραπτών στα βαθμολογικά κέντρα. Οι χαμηλές βαθμολογίες, σε συνδυασμό με τη σημαντική αύξηση των θέσεων στα περιφερειακά τμήματα, ανοίγει τον δρόμο για πτώση των βάσεων εισαγωγής σε πάνω από 200 τμήματα ΑΕΙ- ΤΕΙ εκτός κέντρου. Παράλληλα, η μείωση των αριστούχων αφήνει περιθώρια για συγκράτηση των βάσεων στα περσινά επίπεδα στα περιζήτητα τμήματα Αθήνας- Πειραιά και Θεσσαλονίκης, στα οποία φέτος είχαμε μείωση εισακτέων.
Για να αποφύγουμε οποιαδήποτε αχρείαστη παρεξήγηση, οφείλουμε να επισημάνουμε για μία ακόμη φορά ότι τα διαθέσιμα στοιχεία δεν είναι ικανά, βεβαίως, να δώσουν μια ολοκληρωμένη εικόνα, αλλά φωτίζουν τις τάσεις που διαγράφονται στις επιδόσεις των υποψηφίων.
Ας δούμε λοιπόν ποιες τάσεις διαγράφονται στις επιδόσεις των υποψηφίων:
70% κάτω στα Μαθηματικά. Θα αναφερθούμε αρχικά στο ένα βαθμολογικό άκρο, την κλίμακα βαθμολογίας 0-9,9 η οποία διαδραματίζει σημαντικό ρόλο στη διαμόρφωση των βάσεων εισαγωγής. Αυτό που αρχίζει να φαίνεται είναι ότι το ποσοστό των γραπτών τα οποία βρίσκονται μέχρι στιγμής κάτω από τη βάση κινούνται ανάμεσα στο 14 και στο 70%.
Στη Νεοελληνική Γλώσσα το ποσοστό των γραπτών κάτω από τη βάση δεν διαφοροποιείται σημαντικά σε σχέση με πέρσι και κινείται κοντά στο 28%. Επίσης, και στα άλλα μαθήματα Γενικής Παιδείας, όπως στα Μαθηματικά και Στοιχεία Στατιστικής καθώς και στη Βιολογία, που επέλεξε η συντριπτική πλειονότητα των υποψηφίων, δεν φαίνεται να έχουμε σοβαρές διαφοροποιήσεις σε σχέση με πέρσι. Περίπου ένα στα τρία γραπτά βαθμολογήθηκαν κάτω από τη βάση.
Αύξηση του ποσοστού των γραπτών κάτω από τη βάση έχουμε στα Μαθηματικά Θετικής και Τεχνολογικής Κατεύθυνσης. Ιδιαίτερα στην Τεχνολογική Κατεύθυνση, τα βαθμολογικά στοιχεία δείχνουν ότι επτά στα δέκα γραπτά βαθμολογήθηκαν κάτω από τη βάση και παράλληλα στη Θετική Κατεύθυνση περισσότερα από τρία στα δέκα γραπτά βρέθηκαν στα υπόγεια της βαθμολογικής κλίμακας. Ελαφρά μεγαλύτερο ποσοστό βαθμολογιών κάτω από τη βάση διαγράφεται και στη Λογοτεχνία και στην Ιστορία της Θεωρητικής Κατεύθυνσης καθώς και στη Βιολογία της Θετικής Κατεύθυνσης.
Τα στοιχεία αυτά, αν επιβεβαιωθούν και αν στα υπόλοιπα μαθήματα έχουμε σ΄ αυτή τη βαθμολογική κλίμακα αντίστοιχα ποσοστά με τα περσινά, τότε αναπτύσσονται βάσιμες ελπίδες για πτώση των βάσεων εισαγωγής στην συντριπτική πλειονότητα των τμημάτων ΑΕΙ-ΤΕΙ που βρίσκονται στην περιφέρεια. Αναφερόμαστε για πάνω από 200 τμήματα τα οποία μπορούν να βρεθούν φέτος με βάσεις χαμηλότερες από τις περσινές.

CRETE PRATIQUE.

Original et édifiant. en cliquant sur le titre: Vous tomberez sur une photothèque concernant l'Ile.

Les Grecs, un grand peuple riche de toutes les cultures



Si Aristote, Zeus et Hercule symbolisent à eux seuls l'image qu'on se fait de la Grèce, ce peuple a également un passé riche qui regroupe plusieurs influences culturelles de partout dans le monde. C'est à cette richesse et à toute l'histoire de ce peuple divisé en quatre grandes périodes que présente le Musée canadien des civilisations, du 30 mai au 28 septembre avec l'exposition Les Grecs

Ainsi, cette exposition qui voyage internationalement, effectue son unique arrêt en Amérique du Nord à Gatineau. Recelant des plus beaux trésors du Musée Benaki d'Athènes, l'exposition a été enrichie de 12 pièces qui n'ont jamais été exposées auparavant.

Comme le Musée a également un rôle d'éducation, l'exposition propose une ligne de temps pour situer les visiteurs parmi les grands événements qui ont bouleversé la Grèce et qui situent les artefacts exposés. On peut également se retrouver dans le temps grâce aux couleurs des murs qui correspondent à une couleur sur la ligne du temps.

«Nous avons aussi classé tous les types d'artefacts ensemble comme les poteries par exemple, et qui sont ensuite placées en ordre chronologique. Ce modèle prévaut pour toutes les pièces de l'exposition», explique Mauro Peressini, le conservateur de l'exposition du Musée des civilisations.

C'est ainsi que les quatre sections, qui regroupent 180 artefacts, parcourent l'histoire grecque de la Préhistoire à l'Antiquité, de la période byzantine, des Grecs dans l'Empire ottoman et l'État grec vers l'indépendance. Le tout à travers des sculptures et des céramiques, des bijoux et des tissus brodés, des peintures, des objets de ferronnerie, des icônes religieuses, des jouets, des figurines, des lampes, des coffrets en bois et beaucoup d'autres pièces.

«Dans cette exposition, on en a pour plusieurs types de visiteurs: il y a les contemplatifs, qui aiment voir de beaux objets, soit pour des raisons esthétiques, parce qu'ils aiment en connaître plus sur les techniques de fabrications des bijoux par exemple. Ils sont intéressés par l'iconographie, la symbolique qui est peinte sur certains objets. Ceux qui veulent vraiment voir des objets, on a des merveilles», soutient M. Peressini.

«Deuxièmement, il y a ceux qui veulent en apprendre plus sur la civilisation grecque, parce que cette exposition, contrairement à beaucoup d'autres et à des livres sur le monde grec, ne s'arrête pas simplement à l'Antiquité, mais va plus loin. Elle explore des aspects de l'histoire qu'on connaît moins, de la période byzantine, de la révolution ottoman… Puis, il y a aussi ce message général de toute l'expo qui est de montrer comment le monde grec, s'il a été si marquant pour le monde, c'est pas qu'il a créé ça en vase clos, mais parce qu'il a su accueillir les influences venues d'Afrique, d'Asie, d'Europe et d'en faire une synthèse tellement originale que par la suite, ç'a marqué le monde», conclut le conservateur.

HERITAGE, ENCORE UNE FOIS.


Le Musée Benakis d'Athènes n'est pas un musée comme les autres. Formé à partir de collections amassées par son fondateur, Antonis Benakis (1873-1954), et logé pour ses départements grecs dans ce qui fut autrefois la demeure patrimoniale de la famille, il ouvrit ses portes en 1931. Même en se limitant au site principal, le visiteur ne peut manquer d'être frappé par le principe qui a guidé le fondateur: ces collections ouvertes sur l'ensemble de l'histoire et de la culture grecques illustrent d'abord un amour profond du patrimoine national. De la sculpture classique monumentale aux humbles tissus brodés provenant d'ateliers byzantins et ottomans, les pièces réunies par la famille Benakis offrent le témoignage d'une mémoire soucieuse de la continuité et de la richesse de l'identité grecque: plongeant ses racines jusque dans l'âge du bronze et remontant jusqu'aux années turbulentes de l'indépendance, en s'étendant sur tout le territoire de la Grèce, cette mémoire exalte la force d'une culture que tout aurait pu anéantir et qui a résisté.

Ce musée n'a pas été conçu dans la seule perspective esthétique d'une histoire de l'art, chaque oeuvre se trouvant au contraire insérée dans l'histoire spirituelle et politique de la Grèce et profondément reliée à ce que nous appelons aujourd'hui l'hellénisme. L'exposition, à tous égards exceptionnelle, qui est présentée au Musée canadien des civilisations illustre toute la richesse d'une tradition qui privilégie les relais et les dépassements. Les quelque 200 objets prêtés par le Musée Benakis sont divisés en quatre grandes époques: «Antiquité et période romaine», «Byzance», «Période ottomane» et «Période de l'indépendance». La tendance à séparer ces époques en les opposant peut se fonder sur des critères en apparence déterminants: par exemple, l'opposition du christianisme orthodoxe, et de son art de l'icône, au paganisme gréco-romain. Mais ce sont précisément ces divisions que la collection Benakis contribue à dépasser, en montrant d'abord la continuité de l'expérience grecque: toujours épris de sa liberté, ce petit peuple planté sur un territoire qui recouvrait autrefois toute l'Asie mineure, l'Hellespont et la Grande Grèce a subi bien des dominations jusqu'à son indépendance.

Durant toute cette histoire, la Grèce a maintenu intacte une langue et, depuis la formation de l'orthodoxie, une adhésion sans faille au christianisme de Byzance. On ne peut donc pas regarder les objets les plus anciens, comme cette magnifique coupe d'or (Kylix de Dendra, au motif de lévrier embossé) ou cette tête de Pâris en marbre pentélique comme s'il s'agissait d'un art détaché de la tradition qui se poursuit aujourd'hui. On doit en dire autant des superbes icônes de Crète, des évangéliaires byzantins, des objets d'art mineur venus de toutes les parties de la Grèce sous le règne des Ottomans, des tableaux héroïques des guerres pour l'indépendance. Chacun témoigne à sa manière de l'identité grecque, et c'est ce qui a guidé Antonis Benakis: rassembler ce qui est grec, en nourrir la mémoire, en montrer l'unité.

L'hellénisme spirituel et esthétique

Si donc, comme l'empereur Hadrien qui les aima et les protégea autant qu'il put, nous savons reconnaître les Grecs sous tout ce qui les accabla dans l'histoire, nous pouvons comprendre comment le concept de l'hellénisme, déjà formé à la période alexandrine, se trouva confirmé dans le romantisme européen et put inspirer le mécénat de la famille Benakis. D'abord dans la pensée de Hegel, et aussi chez Hölderlin dans son merveilleux Hypérion, mais encore chez tous ceux qui au début du XIXe siècle, alors que rien n'était gagné encore pour la Grèce, se firent les champions de cette culture comme civilisation historique continue, comme projet de liberté. On verra dans l'exposition ce portrait anonyme célèbre de Lord Byron en habits grecs; l'hellénisme spirituel s'accomplit avec lui.

Mais il faut aussi compter avec un autre hellénisme, celui de la mythologie et de l'esthétique classique, dont les idéaux furent repris à Rome et ensuite dans l'art de la Renaissance italienne. Qui ne voit les liens étroits qui unissent l'art de l'icône et les primitifs italiens? On pourra en admirer ici plusieurs exemples bouleversants, où cet alliage si particulier de théologie savante et de piété populaire a produit des représentations uniques de l'émotion humaine. Cet hellénisme esthétique se nourrit de l'hellénisme spirituel, et il ne s'en détache jamais. Winckelmann, Burckhardt et tant d'autres après eux ont montré comment la culture grecque a conservé l'héritage d'Athènes comme un legs dont elle avait la responsabilité pour l'Occident.

C'est donc tout cela qu'on peut voir dans l'exposition qui nous arrive du musée athénien de l'avenue Vasilissis Sofias. La collection Benakis permet en effet d'admirer des oeuvres qui proviennent de la tradition la plus pure de l'art grec classique et hellénistique, mais elle ne les isole jamais de la vaste trame historique et spirituelle qu'elles ont contribué à soutenir et soutiennent encore aujourd'hui. On y voit se côtoyer des objets de culte de l'époque byzantine, des icônes de plusieurs traditions, des pièces de joaillerie d'un raffinement incomparable et, au départ de cette chaîne, des objets aussi austères que ce casque en bronze provenant d'Olympie et témoignant de ces guerres fratricides que blâmait déjà Platon dans sa République au nom même de l'identité grecque: «Qu'un Grec ne tue jamais un autre Grec!»

Dieu sait que le sang a coulé sur la terre grecque, et encore au vingtième siècle dans ces déchirements qui conduisirent aux massacres et aux déportations de Smyrne en 1922! Il ne faut pas être allé souvent en Grèce pour savoir que la mémoire de ce territoire, l'amour de cette langue chantée d'Homère à Elytis, la dévotion de l'orthodoxie tout comme son folklore populaire, se nourrissent encore de la nostalgie de Constantinople: l'hellénisme de la collection Benakis nous donne accès à cet amour dans sa forme la plus sereine, celle qui confie à l'art le soin de l'identité. Peuple admirable et résilient, les Grecs sont présents dans chacun des objets de cette exposition: des héros homériques représentés sur les vases aux héros populaires de l'indépendance, en passant par saint Georges pourfendant sans relâche son dragon, c'est un même appel qui n'a cessé de retentir. L'hellénisme, Hölderlin le disait déjà, n'est que le langage pour l'entendre: c'est l'appel de la liberté.

TEMPS


Cette année est certainement partie pour une sécheresse particulièrement sévère.
C'est très souvent en cette période que les Athéniens estiment cela en regardant l'Acropole le matin.

Grèce: la justice intervient contre une tentative de mariage gay

Suite à mon billet précédent.

L'annonce par un maire grec qu'il entendait marier un couple homosexuel dans un mois a provoqué vendredi l'intervention de la Cour suprême, qui a prévenu que cet acte pourrait être déclaré «nul et illégal».

«En vertu de la législation actuelle le mariage entre homosexuels n'est ni prévu, ni autorisé, et par conséquent un tel acte de la mairie est non seulement nul mais aussi illégal», a indiqué le procureur de la Cour suprême grecque, Georges Sanidas, dans une circulaire aux magistrats du parquet.

M. Sanidas a émis cette circulaire à la suite de l'annonce dans les médias grecs du mariage le mois prochain d'un couple homosexuel à Tilos, une petite île dans le sud-est de la mer Egée, où le maire Anastassios Aliféris est partisan de ce type d'unions. Le procureur a également menacé le maire de poursuites pour «manquement au
devoir» en cas du non respect de la législation en vigueur.


Je me demandais justement comment la justice grecque allait réagir à cette annonce.
La religion pèse de tout son poids sur la société grecque, certains archaïsmes y sont encore inéluctables.

Παρασκευή 30 Μαΐου 2008

Eurovision : il ne suffit pas de bien chanter pour gagner

Samedi dernier, lors du concours de l’Eurovision de la chanson, les téléspectateurs ont élu massivement Dima Bilan, le chanteur russe déjà second au concours 2006. Les téléspectateurs aguerris n’auront pas manqué de noter le vote massif des pays de l’ex-Union Soviétique en faveur de ce chanteur. Est-ce un hasard ? Probablement pas.
Depuis ses débuts, le concours de l’Eurovision reflète les affinités, les sympathies, ou encore le sentiment qu’ont les pays d’appartenir à un groupe. C’est ce qui est révélé par plusieurs travaux scientifiques dont une étude que nous résumons ici. Prenons le cas de Chypre et la Grèce. Sur la période 1975-2005, Chypre donne en moyenne à la Grèce 7,41 points de plus que ce que la Grèce ne reçoit en moyenne. La Grèce ajoute en moyenne 6,46 points de plus au score chypriote moyen. Cette réciprocité se retrouve chez les pays d’Europe de l’Est et dans une moindre mesure chez les pays Scandinaves. Les votes à l’Eurovision révèlent également les rivalités entre les pays. La Turquie et Chypre ont toujours voté l’un contre l’autre. L’Allemagne ajoute en moyenne au score moyen de la Turquie sans être compensé par celle-ci. La France, quant à elle, a toujours eu tendance à réduire le score moyen de la Grande Bretagne alors que celle-ci est plutôt neutre à son égard.
Les votes ont également évolué dans le temps. La France n’a plus gagné le concours depuis 1977, et même si le score de Sébastien Tellier fut meilleur que celui des Fatals Picards, il n’en reste pas moins que la tendance est à la baisse. Certains scores sont d’ailleurs fortement corrélés à certains événements politiques. C’est le cas du score médiocre de la Grande Bretagne en 2003, lors de son entrée dans le conflit iraquien. Ou encore du vote de sanction des Polonais à l’égard de la France après les propos du président Chirac sur « le plombier polonais ».
À qualité donnée de la chanson proposée, les votes bilatéraux au concours de l’Eurovision dévoilent une proximité culturelle entre les pays. Alors que les économistes restreignent la proximité culturelle au langage commun, à la religion commune ou encore au système légal commun, les sociologues ont une définition beaucoup plus large, qui inclut l’identité commune, l’histoire, les codes vestimentaires ou encore la communication non-verbale. La proximité culturelle n’est donc pas toujours réciproque et peut varier dans le temps. Un pays peut ainsi montrer une certaine sympathie à l’égard d’un autre sans que celle-ci ne soit partagée ou immuable.
Les caractéristiques propres aux votes à l’Eurovision satisfont cette définition plus large. Mais il faudrait encore contrôler pour la qualité de la chanson afin que ces votes ne contiennent plus que de l’information relative à la proximité culturelle. Le style du chanteur mais aussi de sa chanson, la langue dans lequel il ou elle chante, la position de la chanson dans le concours, et bien d’autres particularités propres aux chanteurs mais aussi à la chanson nous renseignent sur cette qualité. Ces votes une fois ajustés de la qualité sont fortement corrélés aux mesures plus traditionnelles de la proximité cultuelle telle que la proximité linguistique, la religion commune, l’ethnicité ou même la distance génétique. Ils constituent donc une très bonne approximation de la proximité culturelle.
Si cette proximité influence les choix des chanteurs, elle doit aussi influencer les agrégats économiques. La proximité culturelle tend à diminuer les coûts de transaction entre les pays. Dans la littérature s’intéressant au commerce international, par exemple, la proximité culturelle est typiquement mesurée en terme de potentiel de commerce. Mais on peut aussi penser que la proximité culturelle affecte le commerce par le biais d’un autre canal qui est celui des préférences mutuelles. En effet, des pays proches culturellement auront également tendance à partager les mêmes préférences pour certains biens.
Notre étude montre que la proximité culturelle a un impact fort sur le commerce bilatéral total des pays. Mais cet effet est principalement dû au commerce de biens différentiés ; des biens qui ne s’échangent pas sur des marchés organisés et qui nécessitent un afflux d’information, donc cette proximité, pour être commercés. La proximité culturelle n’a aucun impact sur les échanges de biens homogènes. L’impact du passage de la plus petite valeur des votes ajustés de la qualité à leur plus grande valeur est équivalent à une réduction tarifaire de 4% à 8% en moyenne, selon les spécifications retenues.
Nous pouvons quantifier les différents canaux par lesquels la proximité culturelle affecte le commerce bilatéral. Nous montrons que l’effet de préférence ne représente que le tiers de l’impact total de la proximité culturelle sur le commerce. Même si cet effet est faible, il est bien existant et signifie que tout le potentiel de commerce dû à la proximité culturelle ne se traduit pas en gains de bien-être.
À l’avenir les votes au concours nous renseigneront sur l’évolution de la proximité culturelle entre les pays de l’Union Européenne et leurs nouveaux membres après l’élargissement de 2004. Il faudra alors analyser si la proximité culturelle tend à concentrer les échanges au sein de blocs culturellement homogènes au détriment des échanges entre pays culturellement plus éloignés. Mais ce qu’il faut retenir avant tout, c’est que même si Sébastien Tellier avait chanté son tube planétaire, « La Ritournelle », cela n’aurait pas influencé son classement. Consolons nous !
Cette tribune s’inspire des résultats de notre étude (2007), Cultural Proximity and Trade. Ancienne version : Tübinger Diskussionsbeitrag No. 305, 2006.

Με 6,2% καλπάζει ο πραγματικός πληθωρισμός L'inflation au grand galop.


Το 25,4 % του προϋπολογισμού των οικονομικά ασθενέστερων δαπανήθηκε μόνο σε αγαθά και υπηρεσίες. Ψηλά σ΄ αυτή τη λίστα είναι βασικά είδη τροφίμων
Η ανεξέλεγκτη αύξηση των τιμών στην αγορά που σημειώνεται τους τελευταίους μήνες επιβαρύνει δυσανάλογα τους οικονομικά ασθενέστερους σε σχέση με τους οικονομικά ισχυρούς. Κι αυτό γιατί οι κυριότερες ανατιμήσεις αφορούν βασικά είδη και υπηρεσίες που καταναλώνονται κυρίως από τους οικονομικά ασθενέστερους.
Έτσι δίπλα στον επίσημο πληθωρισμό της χώρας, ο οποίος τρέχει με 4,4% και είναι ο υψηλότερος μεταξύ των χωρών της Ευρωζώνης, υπάρχει και ένας άλλος, κρυφός, που αφορά τους οικονομικά ασθενέστερους. Είναι κατά 50% μεγαλύτερος από τον επίσημο και φτάνει το 6,2%!
Το συμπέρασμα- σοκ στηρίζεται σε έρευνα που έγινε με βάση τα στοιχεία της Εθνικής Στατιστικής Υπηρεσίας για τα 180 προϊόντα που απαρτίζουν το καλάθι της νοικοκυράς.
Από την έρευνα προκύπτει ότι τα 10 βασικότερα αγαθά και υπηρεσίες (αυτά που λέμε πρώτης ανάγκης), τα οποία αποτελούν και την κυρίως κατανάλωση των οικονομικά ασθενέστερων στρωμάτων, είναι υπεύθυνα περίπου για το 70% της ανόδου του πληθωρισμού τούς τελευταίους 12 μήνες! Από αυτά τα δέκα, το πετρέλαιο θέρμανσης έχει μερίδιο της τάξης του 37,5% και τα υπόλοιπα είναι το ψωμί, τα τυριά, τα πουλερικά, το ηλεκτρικό ρεύμα, το γάλα κ.ά.
Η ψαλίδα
Η απόκλιση μεταξύ οικονομικά ασθενέστερων και οικονομικά ισχυρών προκύπτει από τον διαφορετικό αντίκτυπο που έχει στο εισόδημά τους η κατανάλωση βασικών ειδών διατροφής. Όπως έδειξε η έρευνα οι οικονομικά ασθενέστεροι δαπάνησαν το 25,41% του συνολικού τους προϋπολογισμού μόνο σε 6 αγαθά και υπηρεσίες. Για τα ίδια αγαθά και υπηρεσίες οι πλούσιοι ξόδεψαν μόνο το 11,85% του εισοδήματός τους.
Με βάση τα στοιχεία της Εθνικής Στατιστικής Υπηρεσίας, τον Μάρτιο του 2008 ο πληθωρισμός των οικονομικά ασθενέστερων ήταν 6,2%, παρουσιάζοντας απόκλιση 1,75 μονάδες από αυτόν των οικονομικά ισχυρών- τη μεγαλύτερη από τον Μάρτιο του 1999 που τηρούνται στοιχεία. Ο πραγματικός πληθωρισμός καθίσταται έτσι 50% υψηλότερος του επισήμου για την πλειονότητα των πολιτών, δεδομένου ότι οι οικονομικά ισχυροί είναι στη χώρα μας μικρό ποσοστό!
Τα θύματα
Από τα παραπάνω γίνεται φανερό ότι η άνοδος του πληθωρισμού και της ακρίβειας στην Ελλάδα έχει ως κύρια θύματά τα μικρά και μεσαία εισοδήματα- με τους φτωχούς να γίνονται φτωχότεροι και τους μικρομεσαίους να τείνουν προς συνθήκες φτώχειας. Παράλληλα έχει ως αποτέλεσμα το άνοιγμα της ψαλίδας πλουσίων- φτωχών στη χώρα μας, που είναι ήδη το μεγαλύτερο μεταξύ των χωρών της ευρωζώνης. Συντελείται δηλαδή αναδιανομή εισοδήματος εις βάρος των μη εχόντων!
Αξίζει να σημειωθεί πως χθες η Κομισιόν έδωσε στη δημοσιότητα όλους τους δείκτες για την Ευρώπη των 15 αλλά και για τις 10 νέες χώρες, σε σχέση με την εμπιστοσύνη των καταναλωτών. Από τους περισσότερους προκύπτει ότι οι Έλληνες είναι απαισιόδοξοι σχεδόν για όλους τους τομείς της οικονομίας- από την ακρίβεια και την προσωπική τους οικονομική κατάσταση ώς την ανεργία και τις προοπτικές τής οικοδομικής δραστηριότητας - σε σημείο τέτοιο που αγγίζουν πολλές φορές ιστορικά χαμηλά!
* Η επεξεργασία των στοιχείων της ΕΣΥΕ έγινε από τον Σταύρο Ζωγραφάκη, επίκουρο καθηγητή στο Τμήμα Αγροτικής Οικονομίας και Ανάπτυξης στο Γεωπονικό Πανεπιστήμιο Αθηνών, και τον Θ. Μητράκο, υπεύθυνο του Τμήματος Εισοδήματος και Απασχόλησης στη Διεύθυνση Οικονομικών Μελετών της Τραπέζης της Ελλάδος.

Les performances grecques.

La Grèce vient d’être classée 42ème sur 55 pays sur la liste de la compétitivité mondiale 2008 éditée par l’Institut pour le Développement du Management (IMD). Les 3 pays de tête sont les Etats-Unis, Singapour et Hong-Kong.Une information qui intervient alors que la banque de Grèce vient de rendre publiques les statistiques concernant la balance des transactions courantes dont le solde déficitaire se serait légèrement amélioré. Du fait notamment de l'augmentation de l'absorption des fonds communautaires et des transferts de devises maritimes. Le solde déficitaire du premier trimestre 2008 a baissé de 667 millions d'euros par rapport à la même période en 2007, atteignant -8,3 milliards d'euros. La balance commerciale s'est par contre dégradée de 11%, atteignant -10,4 milliards d'euros, du fait principalement de la hausse des dépenses en importation de carburants (+37%), alors que les dépenses nettes liées aux achats de navires à l'étranger ont baissé par rapport à l'année précédente. Si l'on prend en compte par contre le solde de la balance commerciale sans ces deux postes, les recettes à l'exportation ont augmenté de 9,3% (+265 millions d'euros) et les paiements à l'importation de 11% (+981 millions). Quant à la balance des services, son surplus s'est encore accru de 750 millions, soit +47% par rapport à 2007, une augmentation due à la hausse de 32% des recettes des entreprises de transports, principalement maritimes. La balance des échanges économiques et financiers a enregistré une sortie nette de capitaux de 335 millions d'euros, soit un peu moins que l'année précédente, le plus grand investissement à l'étranger (47 millions d'euros) correspondant à la participation de Ethniki Bank à l'augmentation de capital de la banque roumaine Romaneaska, alors que la sortie la plus importante de capitaux a été représentée par la vente pour 70 millions d'euros des magasins Plus Hellas de la société allemande Tengelmann KKG à la société grecque AB Vassilopoulos.

Nouveau parc photovoltaïque pour la Grèce.-

Alors que le débat sur l’installation d’un système d’énergie solaire au parlement vient de prendre fin (le parlement va ainsi se doter de 192 générateurs qui devraient produire 78,336 KW et couvrir une partie de ses besoins en électricité), un nouveau parc photovoltaïque devrait voir le jour à Megalopoulis dans le département de l’Arcadie. DEH Sources renouvelables SA, filiale à 100% de l'Electricité de Grèce (DEH SA), a en effet fait progresser la procédure pour l'obtention d’une licence pour la construction de ce parc qui sera le 2e plus grand parc photovoltaïque d'Europe et un des plus grands dans le monde. Le parc, d'une puissance de 50 MW, produira de l'énergie électrique propre à partir de l'énergie solaire, subvenant à la consommation d'environ 28.000 ménages, soit environ 42% des ménages du département de l'Arcadie. Le parc couvre une superficie de 210 ha, dont 135 ha pour les installations proprement dites de production d'énergie et 75 ha qui seront plantés d'arbres. A.G (www.lepetitjou

La Terre est ronde


Les premières cosmologies évoquaient un disque flottant sur la mer, d'autres imaginaient un œuf, une poire ou une pomme de pin, mais Anaximandre ayant observé la courbure de la surface de la Terre, lui donna la forme ventrue et régulière d'un cylindre avec deux faces planes.
Une exigence intellectuelle



détail
C'est une exigence de symétrie qui conduit les Grecs à déduire la forme sphérique de la Terre de sa position au centre de la sphère cosmique. Les arguments en ont été avancés très tôt, dès le VIe siècle, avec l'horizon arrondi sur la mer et l'impression qu'il s'éloigne au fur et à mesure que l'on s'en approche ; on évoque aussi les mâts des navires arrivant du loin ; des soldats, des voyageurs comme Pythéas de Marseille, ont observé les différences de hauteur des mêmes étoiles en fonction de la latitude. Platon pense que la matière est attirée vers le centre où se trouve le plus de masse, Aristote mentionne aussi la forme de l'ombre de la Terre projetée sur la Lune lors des éclipses. Pourtant l'accord des savants sur la rotondité de la Terre s'impose moins facilement que sur la sphéricité du ciel, car cela contredit l'expérience du sens commun plaidant en faveur d'une Terre plate, entourée de l'Océan et où les hommes se tiennent debout.


Un long effort de réflexion des générations précédentes avait été nécessaire avant d'arriver à la netteté d'Aristote. On pouvait essayer désormais de calculer les dimensions de la Terre. Au IIIe siècle av. J.-C., Eratosthène, directeur à Alexandrie de la plus grande bibliothèque du monde antique, calcule sa circonférence à partir de la distance de 5 000 stades séparant Assouan d'Alexandrie et de l'observation du soleil le 21 juin à midi : à Assouan, il est à la verticale et fait un angle de 7°12' avec celle-ci, à Alexandrie, l'équivalent de 1/50 de circonférence. Cela permet d'estimer à 252 000 stades la circonférence terrestre (soit, suivant la valeur incertaine du stade, entre 39 600 et 45 000 de nos kilomètres). Du IIIe siècle av. J.-C. jusqu'au XIXe siècle, le procédé restera le même : d'abord mesurer la distance entre deux points éloignés sur un méridien, en comptant le nombre de tours de roue d'un char ou le nombre de pas, puis évaluer la latitude de chaque point. Les angles étant plus faciles à évaluer que les distances, le résultat d'Eratosthène, si proche de l'exactitude, était le fruit heureux d'erreurs qui se compensaient.

Πέμπτη 29 Μαΐου 2008

Grèce: violente manifestation à Corfou contre l'installation d'une décharge

Trois personnes ont été blessées et une douzaine interpellées jeudi sur l'île grecque de Corfou (nord-ouest) lors d'affrontements entre policiers et riverains opposés à l'installation d'une décharge publique, a-t-on appris de source policière.
Deux femmes de 43 ans ont été violemment heurtées par un manifestant qui fuyait la police à moto. Tous trois ont été blessés.



Une centaine de personnes avaient érigé des barricades à l'aide de voitures et de bennes à ordure et ont lancé des pierres et des cocktails molotov en direction des policiers, qui ont répliqué à l'aide de gaz lacrymogènes.

La police a arrêté une douzaine de manifestants avant d'en relâcher deux, un militant du Parti communiste grec (KKE) et un autre du syndicat affilié, le PAME.

La création de nouvelles décharges publiques en Grèce soulève régulièrement des levées de boucliers de la part des habitants qui s'y opposent, bien que le pays ne dispose pas d'un nombre suffisant d'endroits pour stocker et traiter les déchets.

PROGRÈS ?


Malgré les critiques virulentes de l'Eglise orthodoxe, le maire de Tilos, une petite île des Dodécanèse, va célébrer fin juin le premier mariage homosexuel, annonce le journal Ta Nea jeudi. Le bourgmestre n'a pas voulu préciser s'il s'agissait d'un couple d'hommes ou de femmes.

L'association lesbigay grecque OLKE se bat depuis des années déjà pour la reconnaissance du mariage entre personnes du même sexe. L'Eglise orthodoxe grecque y est farouchement opposée.

Le maire de Tilos justifie sa décision par une loi de 1982 qui détermine les dispositions pour un mariage civil et qui stipule qu'il s'agit d'une union "entre deux personnes" et pas entre "un homme et une femme". La cour constitutionnelle a donné son feu vert mi-mai.

GUERRE DU PELOPONNÈSE

Le temps qui passe édulcore l'horreur, au point de faire oublier la monstruosité des guerres d'autrefois. Victor Hanson, à qui l'on doit d'importantes études sur les guerres grecques, en restitue néanmoins toute la violence, de la manière la plus crue. S'attachant à la guerre du Péloponnèse, qui opposa, entre 431 et 404 av. J.-C., presque tous les Grecs groupés autour de deux champions adverses, Sparte et Athènes, il décortique les textes et nous plonge au coeur d'un conflit qui rivalise avec les pires tragédies de l'Occident.



Consultez les archives du journal, tous les articles parus dans "Le Monde" depuis 1987.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts
SUR LE MÊME SUJET
Essai Jean-Paul Thomas : une histoire littéraire de la médecine
Forum Littérature
DANS LES PAS DE PÉRICLÈS
Une ombre plane sur l'essai de Hanson, celle de Périclès, qu'il désigne clairement comme le responsable de la guerre. A ce sujet, on saluera la parution en français du livre de Donald Kagan, Périclès, très complet, bien plus proche d'un tableau général de l'histoire d'Athènes entre 480 et 429 que d'une biographie au sens propre. Mais n'est-ce pas le lot de toutes les biographies d'hommes de l'Antiquité, dont n'apparaissent guère que les activités publiques ? En tout cas, le livre de Kagan, souvent enthousiaste sur les réalisations péricléennes, se révèle un guide agréable et sûr.

PÉRICLÈS de Donald Kagan. Tallandier, 364 p., 27 €.
Pour une fois, il vaut la peine de surmonter l'agacement que provoque souvent la lecture de Hanson, obnubilé par les comparaisons contemporaines (les Alcméonides et les Kennedy, les hilotes de Messénie et les Kurdes...), et dont les analyses peuvent être récusées : non, la guerre du Péloponnèse n'est pas une "guerre civile", bien que des Grecs affrontent d'autres Grecs. Elle oppose des Etats, et pas des groupes d'une même cité. Non, Sparte ne se réduit pas à un "carré d'officiers" ignorant tout de l'extérieur ; l'armée spartiate n'est pas "une sorte de Waffen SS" et les hilotes ne sont pas des Messéniens "nationalistes".

On le voit, Hanson ne fait pas dans la nuance. Mais pour le sujet qui l'occupe, cela devient un atout. Derrière les formules de Thucydide, il reconnaît la tragédie. Sans raconter la guerre plus qu'il ne faut, il en aborde les divers aspects, et oblige à réviser bien des vues largement admises. Ainsi, il minimise les conséquences des incursions annuelles des Spartiates sur le territoire de l'Attique. Fermier de son état, Hanson sait qu'un olivier ne s'abattait pas si facilement avant la tronçonneuse, et qu'on ne brûle pas les blés encore verts. En revanche, la panique qui incita les habitants de l'Attique à s'entasser, dans des conditions effroyables d'hygiène, entre les Longs-Murs fut bel et bien la cause de la "peste" (quel que soit le nom réel de l'épidémie) qui en une année emporta entre le quart et le tiers des combattants, et probablement de l'ensemble de la population.

POLITIQUE DE TERREUR

Les combats, du coup, apparaissent peu meurtriers, même si des batailles comme celle de Délion, en 424, causa dans les rangs des vaincus, les Athéniens, des ravages aussi importants que ceux de la bataille de la Somme pour les armées alliées. Les sièges de villes dont on oublie combien ils furent nombreux, furent rarement efficaces. Mais quand ils le furent, quelle cruauté ! Prisonniers ou otages massacrés sans raison, femmes et enfants vendus comme esclaves, cités rayées de la carte (comme Platées)... les adversaires pratiquent une politique de terreur qui n'a guère à voir avec la classique et peu meurtrière bataille hoplitique. Les vrais "héros" de cette guerre, ce sont les troupes légères( psiloi), les archers, frondeurs et autres peltastes, qui fondent sur une ville et y font un carnage.

Dans un chapitre consacré à la terrible expédition de Sicile (415-413), où Athènes perdit ses dernières chances de l'emporter, Hanson analyse les erreurs des stratèges athéniens, qui conduisirent à la mort de 40 à 50 000 Athéniens et alliés. Si les Athéniens semblaient invincibles sur mer, Hanson relativise leurs succès en la matière, avant la défaite finale, qui eut lieu sur mer. Car la confusion de ce type de combat provoque des morts innombrables chez les vainqueurs comme chez les vaincus - mort par noyade souvent, la plus ignominieuse pour un Grec. Et l'auteur rappelle que les pires carnages de la guerre se produisirent sur mer, dans la dernière partie de la guerre. Hanson souligne que dans ces batailles-là, Athènes perdit plus d'hommes et de bateaux que dans l'expédition de Sicile ! Là encore, la volonté de terroriser l'ennemi conduit au massacre, en même temps que l'exécution systématique des rameurs vise à priver l'ennemi d'un rouage militaire essentiel. Les bouleversements politiques qui suivent la guerre à Athènes s'expliquent certes par les échecs de la démocratie au pouvoir, mais n'ont peut-être été rendus possibles que par la formidable diminution du nombre de petites gens des milieux urbains, ceux qui ont fourni troupes légères et rameurs.

Le projet de Hanson n'est certes pas de fournir une nouvelle explication globale de la guerre du Péloponnèse et de ses conséquences. Mais sa lecture "technique" fait mieux comprendre pourquoi Thucydide et tous les historiens à sa suite firent de cette guerre "la guerre des guerres", tant par l'ampleur des enjeux, les bouleversements engendrés que par le caractère impitoyable du combat qui se libéra rapidement de toutes les règles morales les plus élémentaires. Il n'était pas inutile de nous rappeler que les Grecs aussi surent se comporter comme des barba

Άγριο ξύλο εις το όνομα της Παιδείας


Βίαιες συγκρούσεις εκτός ελέγχου παραλύουν τα πανεπιστήμια, ενώ φουντώνει και το κύμα των καταλήψεων
Ο νόμος της βίας κυριαρχεί πλέον στα πανεπιστήμια. Στη Θεσσαλονίκη, οι βιαιότητες είχαν ως αποτέλεσμα τον τραυματισμό του πρύτανη κ. Αν. Μάνθου ο οποίος κατέληξε στο νοσοκομείο με διάσειση, ενώ στις άγριες μάχες που διεξήχθησαν στον Πειραιά δεν συμμετείχαν μόνο φοιτητές, αλλά επίσης... μπράβοι, αναρχικοί και χρυσαυγίτες, οι οποίοι για ολόκληρες ώρες μετέτρεψαν σε κόλαση το πανεπιστήμιο της πόλης και τους γύρω δρόμους.
Συμπλοκές έγιναν και στο ΤΕΙ της Θεσσαλονίκης, ενώ ένταση επικράτησε και στην Ιατρική Σχολή Ιωαννίνων. Η κατάσταση στα Ανώτατα Ιδρύματα χαρακτηρίζεται πλέον έκρυθμη. Όλα τα κόμματα καταδίκασαν τα έκτροπα και οι πανεπιστημιακοί ανάστατοι κάνουν εκκλήσεις να επικρατήσει ψυχραιμία. Ο υπουργός Παιδείας, που εγκαλείται από την αντιπολίτευση ότι έριξε λάδι στη φωτιά με τις συνεχείς δηλώσεις του για ιδιωτικά ΑΕΙ και για διακοπή χρηματοδότησης στα δημόσια εάν δεν εφαρμόσουν τον νόμο, έκανε χθες, πρώτη φορά, λόγο για ανάγκη «επιβολής» της δημοκρατίας στα ΑΕΙ, ενώ οι φοιτητές της εξωκοινοβουλευτικής Αριστεράς διοργανώνουν σήμερα δυναμικό συλλαλητήριο στο κέντρο της Αθήνας. Παράλληλα οι καταλήψεις που προς στιγμήν είχαν υποχωρήσει πολλαπλασιάζονται και πάλι. Χθες περίπου 30 σχολές αποφάσισαν κατάληψη.
Οι πανεπιστημιακοί
Η Σύνοδος Πρυτάνεων αναφέρει ότι ο τραυματισμός του κ. Μάνθου και τα επεισόδια αποτελούν «την αποκορύφωση της κατάλυσης της δημοκρατίας, της ακαδημαϊκής δεοντολογίας και του ακαδημαϊκού ασύλου που βιώνουμε το τελευταίο διάστημα στα πανεπιστήμια όλης της χώρας».
Η «Πρωτοβουλία Πανεπιστημιακών για την Αναβάθμιση και τη Μεταρρύθμιση του Δημόσιου Πανεπιστημίου» αναφέρει ότι η ακαδημαϊκή ζωή της χώρας βρίσκεται σε βαθιά κρίση και τονίζει: «Την ευθύνη φέρουν ακέραια πρώτα και κύρια τα στελέχη της κυβέρνησης, που δυναμιτίζουν για επικοινωνιακούς λόγους τη φωτιά με εμπρηστικές δηλώσεις περί ιδιωτικών πανεπιστημίων. Ακέραια όμως φέρουν την ευθύνη και εκείνα τα κόμματα της αντιπολίτευσης, η πλειοψηφία της ΠΟΣΔΕΠ (που εδώ και εβδομάδες αρνείται να θέσει στην ημερήσια διάταξη θέμα συζήτησης για τη βία στα ΑΕΙ) και οι φοιτητικές παρατάξεις, που με τις πράξεις τους ή τις παραλείψεις τους, αν δεν συγκαλύπτουν, ανέχονται τον φαύλο κύκλο της βίας που ασκούν ως τάγματα εφόδου ισχνές μειοψηφίες φοιτητών. Αυτές οι μειοψηφίες με την πολιτική συγκάλυψη που διαθέτουν υιοθετούν όλο και περισσότερο φασιστικές μεθόδους δράσης».
Επίθεση στην πλειοψηφία της συνδικαλιστικής ηγεσίας των πανεπιστημιακών (ΠΟΣΔΕΠ) επειδή υποστηρίζει αυτές τις μειοψηφίες έκαναν και οι παρατάξεις Κίνηση Πανεπιστημιακής Αναβάθμισης και Αριστερή Μεταρρύθμιση.

Une mosquée d'après le modèle allemand

Dans le quartier athénien d'Eleonas s'achève la construction d'une mosquée qui a fait débat pendant près de 30 ans. Le quotidien grec Ta Nea évoque l'organisation de la mosquée qui se base sur le modèle allemand. "Le modèle allemand demande aux enseignants de religion qu'ils enseignent le Coran en allemand. 'Nous aimerions que les prêches et la cérémonie soient effectués en grec', a indiqué un agent du ministère de l'Education. Il a ajouté que onze musulmans grecs avaient été envoyés aux frais du Ministère à La Mecque et à l'Université Al Azar du Caire, afin d'y suivre une formation d'imams. D'après son secrétaire général Nazin Resaa, l'Association des musulmans de Grèce a demandé à ce que l'imam soit diplômé de l'Université Al Azar. Cet élément a également été pris en compte par le ministère de l'Education grec, et doit permettre d'éviter d'employer un imam étranger."
Moi, qui vis en France, je constate qu'en la matière, encore une fois, la Grèce est en avance sur nous.

Εκπαιδεύονται στη Μέκκα για το τζαμί της Αθήνας


200.000
ΜΟΥΣΟΥΛΜΑΝΟΙ υπολογίζεται ότι ζουν σήμερα στο Λεκανοπέδιο και- ελλείψει τεμένουςπροσεύχονται σε υπόγεια και άλλους «αυτοσχέδιους» χώρους λατρείας 4.500
ΠΙΣΤΟΥΣ θα μπορεί να φιλοξενεί το τέμενος του Ελαιώνα στο εσωτερικό του, ενώ 17.000 θα μπορούν να προσεύχονται στον περιβάλλοντα χώρο
Στον Ελαιώνα και σε έκταση 100 στρεμμάτων θα προσεύχονται σε λίγο καιρό οι μουσουλμάνοι που ζουν στην Αθήνα. Η ανέγερση του τζαμιού, που εκκρεμεί από τη δεκαετία του ΄80, βρίσκεται στην τελική φάση και σύντομα θα γίνει η δημοπρασία του έργου.
Ο προϋπολογισμός για την κατασκευή του τεμένους έχει οριστεί στα 15 εκατ. ευρώ και θα καλυφθεί εξ ολοκλήρου από το ελληνικό κράτος, ενώ ήδη 11 Έλληνες μουσουλμάνοι έχουν σταλεί με έξοδα του υπουργείου Παιδείας στη Μέκκα και στην ιερατική σχολή Αλ Αζάρ του Καΐρου προκειμένου να αναλάβουν χρέη θρησκευτικών λειτουργών στο τζαμί.
Σύμφωνα με τους υπολογισμούς της Ένωσης Μουσουλμάνων, το τέμενος, που θα έχει εμβαδόν 2.350 τετραγωνικών μέτρων και θα βρίσκεται σε κοντινή απόσταση από το καινούργιο γήπεδο του Παναθηναϊκού, θα μπορεί να φιλοξενεί 4.000-
4.500 πιστούς στο εσωτερικό του και συνολικά περισσότερους από 17.000 στον περιβάλλοντα χώρο.
«Όχι πια στα υπόγεια»
«Θέλουμε να πιστεύουμε πως τα όποια προβλήματα εξακολουθούν να υπάρχουν ακόμη θα ξεπεραστούν γρήγορα και οι περίπου 200.000 μουσουλμάνοι που ζούμε στο Λεκανοπέδιο θα έχουμε τη δυνατότητα να προσευχηθούμε σε κανονικό τζαμί και όχι στο προαύλιο γηπέδων και σε υπόγεια», λέει στα «ΝΕΑ» ο γενικός γραμματέας της Ένωσης Μουσουλμάνων κ. Ναζίν Ρασάς. Όμως το σοβαρότερο πρόβλημα στο οποίο «σκοντάφτει» η ανέγερση αυτήν τη στιγμή είναι η λειτουργία του ναυτικού οχυρού στον Βοτανικό. Παρ΄ ότι η έκταση παραχωρήθηκε από το υπουργείο Εθνικής Άμυνας ήδη από το 2006, μέχρι και σήμερα εξακολουθούν να λειτουργούν η Ναυτική Διοίκηση, το Κέντρο Συντήρησης Οχημάτων και ο Προμηθευτικός Οργανισμός του Ναυτικού.
«Παραμένει ακόμη άγνωστο πότε θα φύγει το Ναυτικό από τον χώρο», παραδέχεται μιλώντας στα «ΝΕΑ» ανώτερο στέλεχος του υπουργείου Παιδείας, που τονίζει πως «υπό τις παρούσες συνθήκες ίσως η ανέγερση να καθυστερήσει ακόμη 2-3 χρόνια».
Κήρυγμα στα ελληνικά
Όσον αφορά την οργάνωση του τζαμιού έχει προκριθεί το γερμανικό μοντέλο, το οποίο υποχρεώνει τους θρησκευτικούς λειτουργούς να διδάσκουν το Κοράνι στη γερμανική γλώσσα. «Θέλουμε σε όσο γίνεται μεγαλύτερο ποσοστό το κήρυγμα και η λειτουργία να γίνονται στα ελληνικά», αναφέρει στέλεχος του υπουργείου Παιδείας, που αποκαλύπτει πως με έξοδα της Πολιτείας έντεκα Έλληνες μουσουλμάνοι από τη Θράκη έχουν σταλεί στη Μέκκα και στην ιερατική σχολή Αλ Αζάρ του Καΐρου προκειμένου να προετοιμαστούν ως ιμάμηδες.
Η Ένωση Μουσουλμάνων, όπως αποκαλύπτει και ο κ. Ρασάς, είχε ζητήσει ο ιμάμης να είναι απόφοιτος της Αλ Αζάρ, αίτημα το οποίο και ικανοποιεί το υπουργείο Παιδείας, αποφεύγοντας όμως να διορίσει αλλοδαπό ιμάμη.
Μάλιστα υπάρχει η σκέψη, προκειμένου να μην προκληθεί πρόβλημα μεταξύ των σιιτών και σουνιτών μουσουλμάνων για το ποιος θα έχει τον έλεγχο του τζαμιού, να διοριστεί από την Πολιτεία διευθυντής στο τζαμί που θα καθορίζει αυτές τις λεπτομέρειες και ο οποίος υπάρχει πιθανότητα να μην είναι καν μουσουλμάνος.

Un Belge voit sa peine de prison à vie réduite à 10 ans à Athènes

La cour d'appel d'Athènes a commué lundi en dix ans de détention la peine de prison à vie dont avait écopé en 2004 Alain Libens, un Belge de Vilvorde et âgé de 33 ans, pour trafic de cannabis, a indiqué lundi son avocat, Patrick Schruers.

"Mon client pourra ainsi revenir plus rapidement en Belgique. Nous allons maintenant introduire une demande pour qu'il puisse purger sa peine en Belgique. La Grèce refuse généralement ce type de requête. Mais une réduction de la peine de prison est envisageable", a expliqué son avocat. Après avoir purgé les quatre cinquièmes de sa peine en Grèce, Alain Libens pourra être libéré. "Ca fait quatre ans qu'il est détenu. S'il purge encore deux à trois ans, il pourra demander sa libération", a poursuivi Patrick Schruers. Alain Libens faisait partie d'une bande de trafiquants de drogue de Maasmechelen. (NLE)

CHOEUR PENN AR BED. SUR LES TERRES DE THEODORAKIS

Direction Lavrio en Grèce, cet été, pour le choeur Penn ar Bed dont l'idée un peu folle d'aller chanter des oeuvres de Mikis Theodorakis, en grec dans le pays du grand compositeur, a fait son chemin. L'aventure a débuté en 1989 pour le choeur Penn ar Bed, créé dans un premier temps à l'initiative de Janine Tanguy et de Jean Golgevit, le chef de choeur, pour chanter le Canto general de Theodorakis sur les poèmes de Pablo Neruda. Le succès est à la clé pour les 130 choristes qui défendront l'oeuvre du grand compositeur grec sur les scènes de diverses villes de France. Le choeur abordera ensuite « La cantate du bout du monde » de Jef Le Penven, « Missa Criolla » de Ramirez, les vêpres de Rachmaninov, la musique du Russe du XX e siècle, avant de revenir à ses premières amours. « En 2006, Jean Golgevit, toujours passionné de Theodorakis, a souhaité que nous retrouvions ce compositeur dans un programme plus large. Nous avons ainsi choisi de chanter les oeuvres composées sur les poèmes d'Elytis et Seferis : Axion esti et Epiphania averof, toutes deux écrites en langue grecque », explique Alain Guivarc'h, qui fait partie de la trentaine de choristes « estampillés d'origine ».
Un pari un peu fou
« Pari un peu fou, parce qu'aucun choriste ne connaissait la langue grecque moderne », poursuit ce dernier. C'était sans compter sur la pugnacité des 65 choristes et la précieuse aide apportée par Madelaine Riou, ancien professeur de lettres modernes, qui leur a transmis sa passion pour la Grèce, sa culture et ses poètes et leur a servi de traductrice et de guide, pour la prononciation notamment. Présenté plusieurs fois en Bretagne, leur « hommage à Theodorakis » ne pouvait trouver plus belle terre d'accueil que celle qui a vu naître le compositeur. À Lavrio, un port situé à la pointe de l'Attique, leur projet trouve un écho. Theodorakis, interné sur une île située juste en face pendant le régime des colonels, a été fait citoyen d'honneur de la ville qui est aussi celle du joueur de bouzouki venu les accompagner. Deux concerts y sont d'ores et déjà programmés, les 8 et 9 août, l'un avec l'orchestre de Mikis Theodoreakis et l'autre avec le choeur Penn ar Bed accompagné de musiciens locaux et du soliste grec Nicolas Rigas, qui sera également présent lors du concert à Brest.
Un jumelage envisagé
Mais le choeur souhaite pousser plus loin sa démarche en imaginant un jumelage entre Quimper et Lavrio, ce qui permettrait au projet de rentrer dans le cadre du programme européen « L'Europe des citoyens ». Des échanges qui pourraient intéresser des acteurs culturels comme le Festival de Cornouaille, mais aussi des entreprises, les chanteurs prenant très à coeur leur rôle d'ambassadeur. Pratique « Hommage à Theodorakis » par le choeur Penn ar Bed, dimanche, à 18 h, à l'auditorium du conservatoire de Brest. Au programme : Canto general (extraits) ainsi que Axion esti et Epiphania averof. Tarifs : 8 €, 12 € et 14 € sur place. Réservations : Fnac, Carrefour, Magasins U, Géant et Dialogues musiques au 02.98.80.43.44.

Τετάρτη 28 Μαΐου 2008

Grèce: découverte rare d'un "foetus parasite" sur une fillette de 9 ans

LARISSA (AFP) — Des médecins grecs de l'hôpital de Larissa (centre) ont retiré du corps d'une fillette de neuf ans un feotus qu'elle portait dans le ventre depuis sa naissance, un phénomène rare de "foetus parasite", a-t-on appris jeudi de sources hospitalières.
Selon les médecins, l'enfant, qui n'a eu aucune complication médicale après cette opération, portait un foetus de 6 cm sur lequel "on distinguait des cheveux et des yeux".
Connue aussi sous le nom de "foetus in foetu", cette anomalie de grossesse gémellaire est parfois décelée avant la naissance par échographie. Mais elle passe parfois inaperçue et l'enfant grandit avec le foetus parasite de son jumeau. Une fois découvert, une intervention chirurgicale est nécessaire pour le retirer.

Les températures de la Grèce vont rejoindre celles du Caire au cours du siècle

Avec des températures moyennes supérieures à 41 degrés, les températures d'été de la Grèce pourraient rejoindre celles du Caire en Égypte d’ici 60 ans, annonce une étude publiée par le quotidien grec Ta Nea.

Dans cette étude, les scientifiques insistent sur l’impact négatif du changement climatique pour la Grèce. "Au cours des dernières années, nous avons vu en Grèce une augmentation des températures d’été de 6 à 7 degrés alors que l'augmentation moyenne des températures dans les autres régions du monde a plutôt été de 3 à 4 degrés", a déclaré Dimitris Lalas, professeur à l’université d’Athènes.

« Entre 1961 à 1990, la température moyenne du mois de juillet à Athènes était de 33 degrés Celcius. Les prévisions pour les années 2070 à 2100 sont de 41 degrés Celsius, soit les mêmes températures qu’au Caire ».

La sécheresse pourrait être une autre conséquence négative du changement climatique pour la Grèce : d'ici 2100, les précipitations devraient diminuer de 20 pour cent dans la région méditerranéenne, alors qu’elles augmenteront de 20 pour cent au nord de l’Europe.

En 2007, la Grèce a vécu un des étés les plus chauds depuis un siècle et demi, avec une canicule faisant 150 victimes.

L’Orestie, une histoire actuelle d’il y a 2500 ans


Eschyle est un auteur majeur de la culture occidentale dans son ensemble. Grec, né pendant le siècle d’or de la démocratie athénienne, ses tragédies sont les plus anciennes qui soient venues jusqu’à nous. Le théâtre de l’Odéon présente en ce moment une de ses œuvres majeures, "L’Orestie".


Nous sommes en Grèce archaïque, longtemps avant Périclès, le Parthénon, la démocratie. Les achéens règnent en maitres sur la Grèce et viennent, à l’issue de 10 ans de guerre, de jeter la ville de Troie dans un bucher funéraire dont la lueur traversera les siècles. Agamemnon va regagner sa ville. Son épouse, Clytemnestre l’attend patiemment pour assouvir une vengeance forgée dans l’horreur de l’holocauste d’Iphigénie, sacrifiée à Artémis pour permettre à la flotte achéenne de voguer vers les côtes d’Ilion.

L’Orestie est une grande fresque tragique qui retrace l’histoire terrible des atrides. Cette famille est à elle toute seule un résumé de la barbarie des temps anciens. A chaque génération, elle se déchire et s’entredévore dans des flots de sang qui jamais ne cessent de couler. Il est difficile de résumer ici cette litanie sanglante qui frappe chaque génération. Chacun est tour à tour criminel, bourreau et victime.

Oreste, fils d’Agamemnon et Clytemnestre, frère d’Electre et d’Iphigénie, est pris dans les rêts du destin funeste des atrides. Sa mère a assassiné son père par vengeance. Devenu adulte, il est face à deux choix également monstrueux : renoncer à venger son père, crime impensable pour un fils, et commettre un matricide, crime tout aussi monstrueux.

Il égorgera sa mère après avoir tué l’amant de cette dernière, dans la salle du trône de Mycènes. Poursuivi par la culpabilité et la folie, il se réfugie à Delphes dans le sanctuaire d’Apollon, dont l’oracle l’a menacé de terribles châtiments si il renonçait à châtier sa mère criminelle. Apollon va alors faire appel au jugement d’Athéna afin que cette dernière tranche entre les Erinyes, divinités anciennes qui, au nom de la mère, réclament vengeance, et lui même qui défend le droit du père et du roi assassiné. Athéna créera l’Aréopage, assemblée et tribunal de la ville d’Athènes, remplaçant la vengeance et la vendetta par la justice rendue par les tiers.

L’Orestie est une succession de trois pièces. L’oeuvre est longue, près de 6 heures en comptant les entractes. Ce qui frappe le spectateur, c’est que malgré son ancienneté (2500 ans), elle n’a rien perdu de sa puissance, rien perdu de son sens. Nous comprenons intimement les ressorts de la tragédie. Les sentiments des personnages, nous les ressentons dans nos tripes. Nos réactions sont sans doute étonnamment similaires à celles des spectateurs d’alors. Il est vrai que le théatre grec est père de notre théatre. Eschyle est loin de nous dans le temps mais notre culture est fille de la sienne. Notre morale, notre regard sur le monde, nos lois sont issus de son travail, du travail des génies du monde hellénistique. L’Orestie est donc une plongée dans nos racines, une explication du pourquoi notre monde est tel qu’il est.

Olivier Py s’est donc attaqué à un gros morceau. Il a voulu prendre en charge lui même la traduction en français de l’oeuvre écrite en grec ancien, a fait la mise en scène, s’est occupé des lumières etc. Le résultat est marqué de sa patte. On y retrouve son talent - et ses obsessions.

Le tout n’est pas forcément totalement novateur. Et n’est pas exempt de défauts. En effet, le texte d’Olivier Py n’a pas l’ampleur des grandes traductions, leur fulgurance. Et induit un jeu tout en excès, avec les hurlements et vociférations des interprètes. Certains moments sont un peu gratuits. Si la nudité d’Oreste se justifie assez bien au moment où il tue sa mère, nudité masculine courante dans l’art grec, nudité qui peut symboliser aussi la naissance du monstre matricide, Cassandre n’a nul besoin de cette nudité au moment où elle crie sa dernière prophétie, expliquant en vain l’assassinat d’Agamemnon et sa propre mort peu avant que ces événements n’aient lieu. j’avoue n’avoir pas vraiment compris cette eau qui tombe du ciel (les cintres) à espace régulier. peut être me manque-t-il une clé.

Pour autant, le travail d’Olivier Py est efficace. Le décor, intelligent, qui rappelle à certains moments les murs de scène des théatres antiques, est utilisé à fond pour créer les différents lieux. Les costumes, modernes, se justifient fort bien. Leur sobriété n’empêche pas de bien identifier les personnages. La musique - créée pour l’occasion - qui accompagne les choeurs (qui chantent en grec antique) épouse vraiment la sonorité et le phrasé de cette langue séculaire.

La mise en scène rend tout aussi bien l’ambiance de folie meurtrière qui sous-tend l’oeuvre d’Eschyle. Le sang omniprésent, le rouge et le noir, les cris, le texte hurlé, le "surjeu" des acteurs, tout contribue à mettre en place cette atmosphère sombre, noire même. La distribution est brillante même si des ajustements de jeu sont encore à faire. les voix du choeur sont époustouflantes.

Avec la signature qui est la mienne, je ne pouvais pas passer à coté de l’Orestie. Je connaissais l’oeuvre pour l’avoir lue. Et j’avais hâte de pouvoir enfin me plonger dedans, de faire cette immersion dans notre histoire, dans ce qui a fait mon monde. Dans ce qui m’a fait. Je l’ai découverte sur scène avec Olivier Py. Et s’il n’a pas enlevé mon envie de voir un jour Eschyle joué dans le texte et dans un théatre antique, j’ai aimé au final son travail. Avec ses scories et ses vrais bonnes trouvailles, c’est un beau moment que j’ai savouré, longuement, à l’Odéon, devant son Orestie. Et que j’ai envie, maintenant, de vous faire partager.

Τα ελληνικά αλλαντικά πάνε Βαλκάνια


Αναζητούν μεγαλύτερες αγορές για αύξηση των πωλήσεωνΜε δέλεαρ την υψηλή κατανάλωση αλλαντικών σε Βαλκάνια και Ευρώπη οι Έλληνες παραγωγοί προχωρούν σε νέες συνεργασίες με επιχειρήσεις των χωρών αυτών, προσδοκώντας μεγαλύτερα περιθώρια ανάπτυξης από ό,τι υπόσχεται η εγχώρια αγορά.
Διευρύνουν την γκάμα των προϊόντων τους οι εταιρείες αλλαντικών για να μεγαλώσουν την ελληνική αγορά και να τονώσουν την κατανάλωση των προϊόντων τους στη χώρα μας (η οποία κατανάλωση κινείται σε χαμηλά επίπεδα σε σύγκριση με τα ευρωπαϊκά μεγέθη).
«Στη Βουλγαρία και τη Ρουμανία το ένα τρίτο των ψυγείων στα σούπερ μάρκετ είναι γεμάτα με αλλαντικά». Η περιγραφή αυτή ανήκει σε στέλεχος μεγάλης ελληνικής εταιρείας παραγωγής αλλαντικών και αναδεικνύει με χαρακτηριστικό τρόπο τα περιθώρια ανάπτυξης της εν λόγω αγοράς στις γειτονικές μας χώρες. Πράγματι, η κατά κεφαλήν κατανάλωση αλλαντικών σε Ρουμανία και Βουλγαρία κινείται γύρω στα 18 με 20 κιλά ετησίως. Πρόκειται για υπερδιπλάσια ποσότητα από αυτή που καταναλώνεται ανά άτομο στη χώρα μας (έφτασε τα 7 κιλά το 2007 από 6 ένα χρόνο νωρίτερα), και είναι αισθητά μεγαλύτερη από το μέσο ευρωπαϊκό όρο των 14 κιλών.
Ρουμανία- Βουλγαρία
Τα δεδομένα αυτά υπόσχονται σημαντικά περιθώρια ανάπτυξης για τις ελληνικές επιχειρήσεις. Η Νίκας προωθεί ήδη την τοποθέτηση στα ράφια των ρουμανικών σούπερ μάρκετ 15 προϊόντων της μέσω της συνεργασίας της με την εταιρεία γαλακτοκομικών La Dorna (εξαγοράστηκε πρόσφατα από το γαλλικό όμιλο Lactalis Group), ενώ στόχος είναι να αυξηθούν σύντομα σε 50. Με αρωγό την παραγωγή από το εργοστάσιο της εταιρείας, που βρίσκεται στη Βουλγαρία, στελέχη της επισημαίνουν ότι διαθέτει την απαραίτητη ευελιξία για να διεισδύσει επαρκώς στη μεγαλύτερη βαλκανική χώρα, όπου η αγορά των αλλαντικών εκτιμάται σε 1,5 δισ. ευρώ τον χρόνο. Εξ ου και προχώρησε σε αναβάθμιση της μονάδας παραγωγής στη Βουλγαρία με στόχο την αποτελεσματικότερη διάθεση των προϊόντων της στις γειτονικές αγορές. Η όμορη με την Ελλάδα χώρα αποτελεί έναν ακόμη στόχο της εταιρείας, όπου η αγορά των αλλαντικών αγγίζει τα 800 εκατ. ευρώ τον χρόνο. Παράλληλα, στελέχη της Νίκας, η οποία ανήκει στον όμιλο των επενδυτικών κεφαλαίων Global Finance, διερευνούν τις υπόλοιπες βαλκανικές χώρες. Όσον αφορά την ελληνική αγορά, η Νίκας ετοιμάζει ειδική σειρά προϊόντων για τα παιδιά με στόχο τη διεκδίκηση μεγαλύτερου μεριδίου, αλλά και την μεγέθυνση της εγχώριας κατανάλωσης αλλαντικών.
Σύμφωνα με πληροφορίες, την επόμενη τετραετία η ελληνική αγορά αλλαντικών, η οποία εκτιμάται σε 400 εκατ. ευρώ τον χρόνο, αναμένεται να αναπτυχθεί κατά 12% με 15%. Παρά τη διψήφια πρόοδο, η κατανάλωση αλλαντικών θα συνεχίσει να κινείται σε χαμηλά επίπεδα σε σύγκριση με τα ευρωπαϊκά δεδομένα, με αποτέλεσμα οι εταιρείες να διευρύνουν συνεχώς την γκάμα των προϊόντων τους με νέες ποικιλίες και γεύσεις από διάφορα συστατικά.
Με ελαιόλαδο
Στην περίπτωση της Creta Farm, η εταιρεία ποντάρει σε περαιτέρω ανάπτυξη των πωλήσεων αλλαντικών χάρη στον συνδυασμό των προϊόντων της με το ελαιόλαδο. Θεωρεί, μάλιστα, ότι η μεγάλη στροφή που παρατηρείται διεθνώς προς τη γεύση του ελαιολάδου θα ευνοήσει τέτοιου είδους προϊόντα. Μετά τις ΗΠΑ, όπου η αγορά αλλαντικών κυμαίνεται γύρω στα 60 δισ. ευρώ ετησίως, η εταιρεία μελετά την είσοδό της σε ευρωπαϊκές αγορές. Σύμφωνα με πληροφορίες η Creta Farm θα προχωρήσει σε συνεργασίες με μεγάλους τοπικούς παίκτες κυρίως σε χώρες της Δυτικής Ευρώπης.
Διάφορες γεύσεις
Έχοντας ήδη παρουσιάσει νέες σειρές με αλλαντικά διαφόρων γεύσεων, η εταιρεία Υφαντής σχεδιάζει να συνεχίσει προς την κατεύθυνση αυτή με αιχμή τα καπνιστά και τα προϊόντα light, σύμφωνα με την κυρίαρχη τάση της αγοράς. Μάλιστα, προχωρεί σε επέκταση των παραγωγικών μονάδων σε Αθήνα και Αλεξανδρούπολη για να καλύψει τις ανάγκες της αγοράς. Η εταιρεία ποντάρει σε περαιτέρω ανάπτυξη από τις βαλκανικές χώρες, όπου διακινεί ήδη τα προϊόντα της με κέντρο την παραγωγική μονάδα στη Ρουμανία.

ORTHODOXIE.

Russie-Grèce: promotion de la langue russe dans les écoles grecques

Les élèves des écoles secondaires grecques pourront étudier la langue russe à partir de septembre prochain, a annoncé le journal grec Kathimerini.

Selon le quotidien, l'enseignement du russe débutera à l'automne prochain dans les villes grecques de Thessalonique, Komotini et Chalkidona.

Les élèves pourront choisir entre le russe et une autre langue étrangère.

La décision d'enseigner le russe a été prise par le gouvernement grec en réponse à une proposition de la partie russe, après la visite en Russie en avril dernier du premier ministre grec Costas Karamanlis.

Des centaines de milliers de ressortissants de l'ex-URSS habitent actuellement en Grèce. Pour la plupart d'entre eux, le russe est leur langue maternelle. De plus, ces derniers temps, la Grèce a considérablement élargi sa coopération économique avec la Russie. Malgré cela, l'enseignement du russe en Grèce reste limité. L'université d'Athènes a l'intention de créer une faculté de slavistique permettant l'étude du russe, mais ce travail n'en est qu'à ses débuts.

Des centres privés spécialisés dans l'enseignement du russe existent à Athènes, Thessalonique, Alexandroupolis et dans d'autres villes grecques. Des cours de russe sont également organisés au Centre scientifique et culturel russe d'Athènes. Dans certaines villes grecques, des bibliothèques municipales présentent un large choix d'oeuvres littéraires russes en version originale.
Quoi d'étonnant entre deux pays partageant la même religion, la Grèce est malheureusement plus Orthodoxe qu'Européenne.

CRETE






GRECE   LA  CRETE (soiree villageoise,danses typiques) - Ma-Tvideo France2
GRECE LA CRETE (soiree villageoise,danses typiques) - Ma-Tvideo France2

TOURISME DE QUALITÉ

La Grèce ambitionne de gagner le pari du tourisme de qualité venant de l'étranger, alors que la direction du ministère du Développement touristique a annoncé l'extension des liaisons aériennes depuis les Emirats arabes unis vers la Grèce dans un proche avenir.
Depuis Dubaï, le ministre du Développement touristique, Aris Spiliotopoulos, a posé la question au président du service de l'Aviation civile et Président Directeur général de ‘’Emirates Airlines’’, Cheikh Ahmad Bin Saeed Al-Maktoum, et ce dernier a répondu en annonçant que la société créerait une nouvelle filiale aérienne composée d'une flotte de 200 avions, laquelle assurera de nouveaux vols à destination de la Grèce.
Le ministre a obtenu de son interlocuteur que dans une première phase, les vols de la compagnie, qui devraient être mis en service d'ici un an, assurent des liaisons avec la Crète et Rhodes.
L'ambition du ministère est de renforcer les flux touristiques de Dubaï vers la Grèce, l'ensemble de cette région constituant un ‘’marché-cible" pour la Grèce.
Notons que selon une enquête publiée dans la revue de l'exposition ‘’Arabian Travel Market’’, les touristes arabes en 2007 ont choisi comme destination de leurs vacances l'Asie pour 37% et l'Europe pour 28%, alors que cette tendance devrait s'inverser cette année avec respectivement 22% et 36%.
En ce qui concerne les critères de sélection de la destination, 31% choisissent en fonction du renom de la destination touristique, 30,5% sur la base de l'expérience qui pourra y être vécue et 25% le facteur coût.

Et si la Grèce pouvait nous servir de leçon...

En février 1989, Herkül Millas écrivit un livre : “Casserole, ton fond est noir !” dans lequel il défendait l’idée que les passifs de la Turquie et de la Grèce en matière de respect des minorités étaient si sombres qu’il était bien impossible à ces deux pays de montrer l’autre du doigt.



Parce que les gouverneurs régionaux sont maintenant élus et aussi grâce a l’influence de l’UE, la Grèce a commencé à évoluer. Depuis 1993 la pression a commencé de baisser en Thrace occidentale. Tous les problèmes ne sont pas résolus mais pour faire bref : l’article 19, article raciste utilisé pour priver la minorité turque de Grèce (Thrace occidentale) de la nationalité greque a été abrogé. On a commencé à délivrer les licences professionnelles qu’on refusait auparavant aux Turcs.

L’interdiction d’entrée dans la zone interdite a été considérablement amoindrie. On a levé l’interdiction d’acheter des biens immobiliers comme celle de les réparer. Les pressions envers les fondations et les associations de la minorité turque ont pris fin.

Plus important encore : en 1995, on a accordé aux jeunes issus de la minorité turque qui ne pouvaient prétendre à l’université à cause de leurs lacunes en Grec comme en acquis intellectuels, un quota de 5 pour mille dans l’enseignement supérieur. Le même quota a été reconnu à tous ceux désireux de servir dans la fonction publique en 2008. Parce que jusque alors, aucun Turc ne pouvait prétendre devenir fonctionnaire.

Une question cruciale : la mentalité de la magistrature

Mais - parce que bien évidemment, il y eut un mais - la magistrature décida de trainer les pieds et de ne pas s’adapter à ces ouvertures modernes des pouvoirs exécutif et législatif. Par exemple, l’association turque de Xanthi (ATX) fondée en 1927 fut fermée au terme d’un processus aujourd’hui difficile à concevoir (1984-2005). La création d’une Association culturelle des Femmes turques du département de Rodop (ACFTDR) fut quant à elle interdite. La raison ?

“Selon le Traité de Lausanne de 1923, il n’est que des minorités musulmanes. Il n’est pas de minorité (ethnique) turque. La mention turque dans l’intitulé d’une association perturbe profondément l’ordre social”. He oui, il en fut exactement ainsi.

On aurait dit notre cour constitutionnelle interdisant les partis : TİP (1971), TEP (1980), TBKP (1991), SP (1992), HEP, ÖZDEP, STP (1993), DEP (1994), EP (1997), DKP (1999), HADEP (2003), DEHAP (qui s’est dissous lui-même pour ne pas se faire interdire). Et le DTP est sur la liste, Inchallah. La raison ? “ Le parti susmentionné est entré dans un processus de création de minorité en prétendant qu’il existe des minorités. Et en insistant sur les différences de religion et de race, il viole le principe fondateur de l’indivisibilité de l’Etat, du pays et de la nation.”

He oui, il en fut exactement ainsi. Et permettez-moi d’ajouter avant d’oublier : mis à part le cas du TIP (à cette époque, la Turquie n’avait pas encore reconnu la juridiction de la Cour Européenne des Droits de l’Homme - CEDH), toutes ces décisions ont vu la Turquie condamnée. Le 27 mars 2008, la CEDH a rendu publiques ses décisions sur les deux affaires grecques de l’ATX et du ACFTDR). En des mots qui devraient sonner à nos oreilles comme de très sérieux avertissements.

“ Pour le bon fonctionnement de la démocratie, les associations sont aussi importantes que les partis politiques. Il n’est aucune raison pour affirmer qu’il y a ici atteinte à l’ordre public. Au contraire, l’existence de minorités et de cultures différentes est une chose que doit tolérer, protéger voire encourager une société démocratique. Dans le cas de la ACFTDR, l’association n’a même pas été créée et il est donc impossible de savoir si elle perturbe l’ordre public. Quant à l’ATX elle existe depuis 1927 et n’ a jamais été à la source de quelque problème que ce soit.”

Attention à la suite de la décision de la CEDH : “ Il n’en demeure pas moins que même si les objectifs réels et uniques de ces associations avaient été de défendre l’idée selon laquelle il est en Grèce une minorité ethnique, cela n’aurait pas été en mesure de porter atteinte à une société démocratique. Les statuts de ces associations ne sont pas créés pour inciter leurs membres à recourir à la violence ou à des moyens d’action antidémocratiques.”

Interdiction d’interdire tant qu’il n’est pas de violence

Et puis : “ Et quand bien même un groupe de personnes se montrait désireux de revendiquer une autonomie ou une indépendance, les mesures prises par l’Etat de Grèce n’en seraient pas plus légitimes. Parce que ces associations n’ont pas appelé à la violence. L’utilisation de la liberté d’expression comprend également celle d’exprimer une identité ethnique.”

C’est en vertu de tous ces attendus que la CEDH a condamné la Grèce pour violation de l’article 11 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme concernant la liberté de réunion et d’association. Mais plus important que cela, elle reconnaissait que toute minorité était en droit de décider de son identité comme de s’exprimer librement à son sujet. Ce qui signifie la ruine du discours grec classique selon lequel “le Traité de Lausanne n’a reconnu qu’un minorité musulmane et non ethnique” ou que “le mot turc signifie citoyen de la République de Turquie alors qu’en Grèce il n’est que des citoyens grecs.” Seigneur, faites qu’aucun Etat ne puisse tomber si bas. Amen.

Mais voyez donc un peu la morale qui se fait jour ici : le rapport sur les minorités en Turquie publié en octobre 2004 par le Conseil Consultatif sur les Droits de l’Homme disait en substance “il nous faut dire de nos concitoyens qu’ils sont “de Turquie” et non plus “Turcs”, parce que le terme turc est un terme qui désigne une réalité ethnique et religieuse. Or le terme “ de Turquie” parce qu’il est un terme territorial qui embrasse tous les citoyens sans distinction d’ethnie ou de religion. (Nous venons à peine d’être acquittés le professeur Kaboglu et moi-même après quatre ans de procédure parce que le Rapport sur les Minorités défendait ce terme “de Turquie”).

Et si l’appelation “de Turquie” avait été de rigueur en Turquie, alors Athènes n’aurait rien eu à redire à ce que les Turcs de Thrace utilisent le mot “turc” pour se désigner. Parce qu’alors on aurait parlé de cette minorité en tant que Turcs de Grèce. Aussi simple que cela. Est-il si nécessaire pour nous d’attendre je ne sais quelle condamnation d’une cour internationale pour percevoir qu’il est chez nous des Grecs de Turquie, des Arméniens de Turquie ou que sais-je encore, des Kurdes de Turquie ?

Vraiment, aucune discrimination ?

La minorité de Thrace occidentale s’était présentée à la CEDH en s’appuyant surtout sur l’article 14 de la Convention des Droits de l’Homme portant sur la discrimination. Mais la cour ne s’est pas prononcée sur cette question. Elle a trouvé un manquement à l’article 11 lui permettant d’ainsi prétexter qu’il n’était pas nécessaire d’examiner l’affaire à la lumière de l’article 14.

Ce n’est pas une position défendable. Il s’agit là d’articles différents. Mais il en va ainsi de la jurisprudence de la CEDH. Dans toutes les affaires d’interdiction et de fermeture de partis que j’ai citées un peu plus haut, la Cour européenne s’est systèmatiquement prononcée sur la base de cet article 11. Et jamais sur celle de l’article 14. Il est fort probable qu’elle ne souhaite pas s’opposer frontalement aux Etats et qu’elle ne “lutte“ qu’à mots couverts.

Mais ces derniers temps, elle a peu à peu commencé à infléchir cette habitude : il est probable que d’ici quelques temps, il ne soit plus aussi évident d’échapper à ce fameux article 14. Comme l’a rappelé Kerem Altinparmak de la Faculté de Sciences Politiques, dans le cadre de l’affaire Bulgarie- Anguelova concernant la mort d’un Rom en garde à vue, le juge Bonello s’est insurgé : “ Quelqu’un qui considérerait la jurisprudence de la CEDH pourrait facilement croire que l’Europe démocratique n’a connu depuis 50 ans aucun cas de racisme, d’intolérance ou de xénophobie. Les gens de couleur, les musulmans, les Kurdes, les Roms sont continuellement soumis à de mauvais traitements, sont même tués mais la Cour n’a pas, ne serait-ce qu’une fois, lié ces événements à l’origine ethnique de leurs victimes. Il ne cesse d’arriver des choses à ces groupes, mais elles arrivent toutes par hasard.”

Et si un magistrat turc se réveillait avant que cet article 14 n’entre en vigueur dans les décisions des juges européens, ce serait une bonne chose. Mais à vouloir sauver l’Etat, il n’a plus de temps pour sauver la nation.

CHOIX MULTIPLE

Eutelsat : MultiChoice Hellas communique


(Boursier.com) -- MultiChoice Hellas, opérateur du bouquet NOVA qui est le leader de la télévision payante en Grèce et à Chypre, a annoncé aujourd'hui le renouvellement jusqu'en 2020 de ses contrats portant sur la location de capacité satellitaire à la position HOT BIRD(TM) opérée par Eutelsat communications.

Par l'intermédiaire de SYNED, premier fournisseur de services satellitaires en Grèce, MultiChoice Hellas a également signé un nouveau contrat avec Eutelsat pour un cinquième répéteur destiné à NOVA. Cette capacité supplémentaire sera mise en service fin 2008 pour accompagner le développement des services de télévision payante numérique, y compris la télévision haute définition.

Depuis 1999, NOVA diffuse, sur la position HOT BIRD(TM), des programmes de télévision et de radio ainsi que des services interactifs, qui s'adressent à une audience de plus de 350.000 abonnés en Grèce et à Chypre. Le bouquet propose une sélection complète de chaînes grecques et internationales, avec des contenus premium sur mesure dédiés au cinéma et au sport.

"Depuis le lancement de NOVA en 1999, Eutelsat nous fournit les ressources nécessaires pour développer notre offre à notre position de choix. Nous percevons un fort potentiel pour une croissance continue de nos activités et nous sommes très heureux de renouveler notre partenariat avec Eutelsat jusqu'en 2020", a déclaré George Gabritsos, Directeur général de NETMED SA et de SYNED.

De son côté, Olivier Milliès-Lacroix, Directeur commercial d'Eutelsat, a déclaré : "Depuis son lancement sur Eutelsat en 1999, NOVA s'est imposé comme un acteur majeur dans le paysage audiovisuel grec. Eutelsat est particulièrement fier d'accompagner le succès du seul bouquet payant disponible en Grèce, en lui allouant de nouvelles ressources sur nos satellites HOT BIRD(TM) qui offrent une couverture de diffusion optimale de la péninsule et des îles grecques, ainsi que de Chypre et une gamme étendue et diversifiée de chaînes diffusées en clair".